La prière : la voie de l’ascension vers Dieu (12) La Présence du cœur (4e partie)

Cette règle de conduite – la présence du cœur - est parmi celles des plus importantes. Ainsi, si pendant les actes d’adoration de Dieu, le cœur n’est pas présent, s’il est négligent, insouciant, l’adoration n’est pas véritable. Même ! Elle ressemble à une distraction, à un jeu. Et il n’y a aucune trace dans l’âme de ce genre d’adoration. Elle n’a pas dépassé la forme, l’apparence pour aller vers l’intérieur, vers le monde céleste (malakût), comme cela est indiqué dans les hadîths. Les forces de l’âme avec une telle adoration ne se sont pas soumises à l’âme et l’autorité de l’âme sur elles n’apparaît pas. De même les forces apparentes et profondes ne se sont pas assujetties à la Volonté divine et l’«empire » de l’âme n’a pas été subjugué par l’Arrogance de Dieu.

Son Excellence l’Imâm Al-Sâdeq (as)

Avant son imâmat, son Excellence (as) est le témoin des activités de son père relatives à la diffusion des connaissances islamiques et à l’instruction d’élèves fidèles et perspicaces. Les conditions sociales et culturelles de l’époque de son Excellence (as) ne se présentent pas durant celles de l’ensemble des autres Imâms (as). Elles sont dues à la faiblesse des Banî Omeyya et à la montée des Banî ‘Abbâs.

Gnose (‘irfân) et gnostique (‘âref)

Le pilier du savoir gnostique et de la connaissance est donc le savoir touchant à Dieu le Très-Haut, à l’égard de Ses Noms et de Ses Qualités. Si nous voulons faire la lexicologie du terme « gnose », ‘irfân provient de ‘urf, et signifie dans ce cas « connaître, reconnaître, savoir après avoir ignoré ». Par conséquent, l’origine du mot ‘irfân (gnose) est claire, à l’inverse de l’origine du mot « soufi » qui souffre de divergence d’opinions.

Différence entre soufisme (tasawwuf) et gnose (‘irfân)

Contrairement à la gnose, le soufisme n’est pas un savoir ; il est au contraire une méthode et une voie : une voie ascétique basée sur les principes que sont la loi religieuse, la purification de l’âme, le fait de se détourner de ce monde et de cheminer vers la perfection, dans le but d’accéder à Dieu le Très-Haut.

L’attente et le débat sur la fin des temps dans les débats politiques, sociaux et historiques contemporains

Certains, en s’appuyant sur le fait qu’une fois empli d’injustice et d’iniquité, ce monde se trouvera empli de justice et d’équité, s’opposent à toute forme d’amendement. Ils disent que ce monde doit se remplir d’injustice et d’iniquité, afin qu’il soit révolutionné d’un seul coup, et soit rempli de justice et d’équité. Même s’ils ne le disent pas, au fond de leur cœur, ils s’opposent à la réforme. S’ils voient quelqu’un faire un pas vers l’amélioration, ils sont mécontents. Lorsqu’ils voient dans une société un signe d’attention portée par les gens en direction de la religion, ils sont réellement insatisfaits. Ils disent que cela ne doit pas se passer ainsi, il faut que cela aille de mal en pis, afin que son Excellence (as) fasse son apparition. S’il est question de faire quoi que ce soit pour que les gens se tournent vers la religion, nous aurons trahi l’apparition de l’Imâm al-Mahdî (as), et nous l’aurons retardée. En est-il vraiment ainsi ?

Le Coran et la prédestination

Le débat sur la prédestination a commencé officiellement entre les pionniers de la théologie musulmane, durant la seconde partie du premier siècle de l’Hégire. Le sujet a été examiné, analysé et traité sous tous ses aspects. Il fut l'un des premiers thèmes abordé par la nouvelle discipline islamique. Le Coran Glorieux ainsi que les traditions qui nous sont parvenues du Noble Prophète (s) et des Imâms de la Famille du Prophète (as) affirment en toute clarté que toute chose survient en vertu de la prédestination et des conditions de sa survenance, par la volonté de Dieu, soulignent en même temps que l’homme aussi est un agent déterminant de sa destinée et qu’il est responsable de ses actes.

La prière : la voie de l’ascension vers Dieu (3) Vers Sa puissance (2e partie)

L’Imam as-Sâdeq(p) rapporte dans Mish ash-Sharî‘at : « La soumission/assujettissement est un joyau et son essence est la Seigneurie. Ce qui manque de la soumission/assujettissement se trouve dans la Seigneurie. Ce qui est dissimulé de la Seigneurie est atteint dans la soumission/ assujettissement. » En marchant du pas de l’humilité de la soumission/assujettissement à Dieu, l’homme va trouver la voie qui le mènera à la Puissance de la Seigneurie, parce que le chemin qui mène aux Vérités Seigneuriales passe par les marches de la soumission/assujettissement à Dieu.

L’annonce de la venue du Prophète Mohammad (s) par Jésus (as) (1)

Le Noble Coran fait état que le Prophète Jésus (‘Isâ) (as) a fait l’annonce à ses fidèles et ses contemporains en général de la venue prochaine, après lui, d’un prophète nommé « Ahmad ». « Lors Jésus fils de Marie dit : ‘’ Fils d’Israël, je suis l’envoyé de Dieu vers vous, venu confirmer la Torah en vigueur et faire l’annonce d’un envoyé qui viendra après moi et dont le nom sera Ahmad ’’. Or, quand il leur eut apporté les preuves, ils dirent : « C’est de la sorcellerie flagrante ». (sourate Al-Saff (En rangs) ; 61 : 6) Pour les musulmans, aux yeux de qui le Coran est la vérité divine, ce verset est évidemment une preuve que Jésus fils de Marie - que la paix soit sur eux deux - a bien annoncé à son peuple la venue prochaine après lui d’un prophète dont le nom est Ahmad.

L’islam, quintessence des enseignements de tous les prophètes

L’appel au monothéisme lancé par l’islam n’est pas nouveau. Ce fut le même appel lancé par tous les prophètes de Dieu. Et ce n’est pas seulement le principe de l’Unité de Dieu, mais tous les principes qui en découlent qui ont été prêchés par les prophètes depuis Nûh (Noé) et tous ceux qui sont venus après lui.

L’annonce de la venue du Prophète Mohammad (s) par Jésus (as) (2)

Le point important qui mérite ici de retenir notre attention est que le nom connu du Prophète (s) est Mohammad, alors que le nom du prophète annoncé par Jésus, dans la sourate Al-Saff (Le rang, sourate 61) au verset 6, est Ahmad. Comment concilier ces deux noms ? Selon le récit coranique, Jésus (as), tout en appelant les enfants d’Israël à se conformer à la Torah, leur a annoncé la bonne nouvelle de la venue d’un prophète après lui dont le nom serait Ahmad. « … Venu confirmer la Torah en vigueur et faire l’annonce d’un envoyé qui viendra après moi et dont le nom sera Ahmad ». Par conséquent, il n’y a pas de doute au sujet de ce que la venue du Prophète (s) avait été annoncée par Jésus (as). Le point sur lequel porte la divergence est de savoir par quel nom Jésus a désigné le prophète à venir et est-ce que ce nom se trouve dans les évangiles actuels.

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