L’histoire et les traditions divines au regard du noble Coran

Il ne fait pas de doute que le Coran mentionne l’histoire en tant que leçon, source de la connaissance, sujet de réflexion, motif d’avertissement et miroir de l’exemple. Mais le Coran regarde-t-il l’histoire d’un point de vue individuel ou d’un point de vue collectif ? La vision du Coran ne s’attarde-t-elle uniquement que sur la vie des gens servant de leçon aux autres, ou envisage-t-elle la vie d’un point de vue social et/ou la vie en société fait-elle également l’objet de la vision coranique ?

Supériorité du miracle du Coran sur les autres miracles

Aucun acte, aucun effet ne possède autant de capacités à durer que la parole. Le secret pour lequel le miracle principal qui a été choisi pour le Sceau des Prophètes, c'est-à-dire « la parole », est dû au fait que cette religion, la religion finale, est celle qui devra subsister à jamais et demeurer jusqu’à la fin des temps, et l’unique effet qui puisse subsister éternellement intact est la parole.

Evolution historique du soufisme (tasawwuf) et de la gnose (‘irfân) (3)

D’après ce que rapporte l’histoire, c’est à partir de ce segment temporel, qui correspond à la première moitié du deuxième siècle de l’Hégire lunaire, que l’ascétisme islamique commence progressivement à se changer en un vaste mouvement, pour ensuite prendre le nom de tasawwuf musulman. Par conséquent, l’ascétisme initie le début d’un mouvement moral fondé sur la purification de l’âme, ainsi que l’évitement de ce monde et de ses plaisirs.

Les épouses du Prophète (s) et certains des motifs l’ayant conduit à les épouser

Un an environ après le décès de Khadîja (as), le Prophète (s) épouse Sawda fille de Zam?a (le Prophète épouse trois femmes à Makka : Khadîja (as), ‘Â’îsha et Sawda. Il marie ses autres épouses à Madîna, soit après l’émigration). Le mari de Sawda décède lors du retour de la deuxième émigration en Abyssinie (selon un autre hadith, il meurt en Abyssinie, tandis que Sawda meurt vers la fin du califat de ‘Omar, à Madîna). Sawda est une femme de foi. Elle se rend en Abyssinie avec son mari, et porte le glorieux titre d’émigrante. Lorsqu’elle perd son mari, si elle revient à sa famille restée mécréante, elle est certaine de se voir maltraiter, voire tuer, ou d’être contrainte de retourner à la mécréance. Le Prophète l’épouse afin de la protéger de toute forme de persécution.

 

Protection contre le shaytân (2)

"Mon Dieu, fais que tout ce qu’il [shaytân] me fait prononcer

en paroles indécentes,

en propos inconvenants,

en injures déshonorantes,

en faux témoignages,

en médisance d’un croyant absent,

en insultes contre un présent

et autres choses de ce genre,

                                   soit une prononciation de louanges à Ton égard..."

Le paradis en tant que lieu de la manifestation de la joie et de la purification

Les préjudices et les difficultés de ce monde, les maux et les nuisances, les efforts servent à parfaire les âmes, à donner la capacité d’accéder à ce degré sublime et à pénétrer dans ce lieu éminent. Les affres de l’agonie, le supplice de la tombe et du purgatoire, les questions de Munkar et Nakir, le prolongement de la traversée du monde de l’apparence, le son de la trompette de la résurrection, le soulèvement pour Dieu, le monde du rassemblement et de la diffusion, le livre et la lettre des actes, le compte et la résurrection, le discours, le pont du sirât, la balance, l’intercession, le lieu situé entre le paradis et l’enfer, l’intermédiaire et les autres choses ; tout cela sert de leçons de purification, tout cela permet d’accéder à la sainteté et d’entrer au paradis.

La philosophie des épreuves (1)

Pour un croyant, le mal n’est que ce que Dieu définit comme le mal. Le mal est ce qui empêche ou suspend l’obtention de l’agrément divin. Le reste est coup du sort, accident résultant d’une négligence ou sanction d’un mal, c'est-à-dire d’une désobéissance à un ordre divin. C’est en fonction de ce but divin que les choses peuvent être un mal ou non. Les autres « maux » ne sont que des épreuves inscrites au programme normal de la vie.

Aperçu sur la théologie de l’islam (1)

L’islam est une religion qui affirme clairement et nettement l’unité divine et elle professe l’existence d’un Dieu qui n’a aucun associé d’aucune sorte que ce soit. L’islam affirme de manière répétée Son essence unitariste et dans le Coran, on peut lire de nombreux versets rappelant sans cesse qu’il n’y a pas d’autre dieu qu'Allah. Dans le Coran, il est clairement écrit que les plus beaux Noms appartiennent à Dieu. Ces Noms se réfèrent pour certains à l’Essence et pour d'autres aux actes ; certains pour qualifier Dieu et pour illustrer les perfections du Seigneur, ou encore pour Le situer ontologiquement.  

Comparaison de l’existence de Dieu dans les textes sacrés du christianisme et de l’islam (3)

Selon la vision de l'islam, le prophète ne démontre pas l’existence de Dieu, il cherche à « rappeler » un pacte scellé par les humains avec le Seigneur dans la prééternité. Un pacte de vassalité tombé en oubli.

La vie publique de l’Imâm ‘Alî (as) et de son Excellence Fâtima (as)

Son Excellence l’Emir des croyants ‘Alî ibn Abî Tâleb (as), est le premier exemple de la perfection de l’enseignement et de l’éducation du noble Prophète (s). L’Imâm ‘Alî (as) fut dès sa plus tendre enfance éduqué dans le giron du noble Prophète (s). Après cela, il le suivit comme son ombre et ce, jusqu’aux derniers instants de sa vie. Il tournait autour de lui comme un papillon autour de la flamme d’une bougie. Dans les derniers instants, lorsqu’il fut séparé de lui, il prit dans ses bras le corps pur de son Excellence (s) afin de l’ensevelir.

Photos aléatoire

Tombe de Marhûm-e Haddâd (ra) - Karbalâ (1) : Madresseh Tchahâr Bâgh - Ispahan (11) : Madresseh Tchahâr Bâgh - Ispahan (13) : Masjed Jâmeh' - Ispahan (17) : Masjed Jâmeh' - Ispahan (23) : Masjed Jâmeh' - Ispahan (15) : Mosquée de Koufa (2) : Tombe de Marhûm-e Haddâd (ra) - Karbalâ (5) : Masjed Jâmeh' - Ispahan (6) :

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