La philosophie de l’Imâmat chez Mollâ Sadrâ (4)

Le croyant comprend que si Dieu a annoncé la fin du cycle de la prophétie avec le Prophète de l’islam, ce n’est pas pour abandonner les hommes à eux-mêmes, mais pour leur donner la bonne nouvelle de l’avènement de l’Imâmat, qui n’est pas une prophétie mais encore une fois une fonction religieuse de l’herméneutique, c'est-à-dire chargée de maintenir vivant le sens du Coran. Il ne s’agit pas seulement de protéger un livre matériel contre la corruption par les excès des hommes, mais surtout de protéger son sens en le gardant vivant.

Un récit de la rencontre entre l’Imâm al-Ridhâ (as) et les chefs des différentes religions

Après que l’Imâm al-Ridhâ (as) à la suite à son père, ait pris en charge la responsabilité de la guidance et de l’Imâmat, il entreprend de parcourir le monde musulman. Son premier voyage le conduit de Madîna à Basra, afin de pouvoir rencontrer directement et personnellement les dignitaires et d’engager avec eux des conversations sur tous les sujets. Avant même de se mettre en route pour un lieu précis, il a pour habitude d’y envoyer un représentant informer les gens de sa venue, de sorte à ce qu’ils se trouvent prêts à l’accueillir et à le rencontrer. Ensuite, il organise de grandes assemblées réunissant beaucoup de gens pour discuter avec eux à propos de son imâmat et de sa guidance. Là, il leur propose de répondre à leurs questions concernant différents domaines de la connaissance islamique. Ensuite, il s’arrange pour rencontrer les théologiens dogmatiques, les débatteurs et les orateurs. Il rencontre également les savants non-musulmans dans le but d’évoquer avec eux tous les chapitres occasionnant des disputes et d’en débattre avec eux.

 

Le mariage de l’Imâm ‘Alî et de Fâtima (as)

Il existe des divergences au sujet de la date du mariage de l’Emir des croyants, ‘Alî (as) et de Fâtima (as), fille de l’Envoyé de Dieu (s). Pourtant, avec un peu de perspicacité, nous pouvons probablement lever ce désaccord et unifier les différents hadiths.

La signification de la pesée des actes au Jour de la résurrection

A propos de la lourdeur et de la légèreté de la pesée des actes respectifs des justes et bienheureux d’une part, et des méchants et injustes d’autre part, le Noble Coran dit : « Il y a ce Jour-là, pesée de Vérité. Ceux de qui les balances sont lourdes, ce sont eux les bienheureux. Ceux de qui elles sont légères se seront perdus eux-mêmes, par leur iniquité envers Nos signes. » (sourate Al-A‘râf ; 7 : 8 et 9). Ce qui possède une réalité dans l’autre monde possède un poids, et ce qui en est dépourvu n’a pas de poids, ne présente rien à peser. « Ceux de qui les balances sont lourdes, ce sont eux les bienheureux. » Les bienheureux, les élus sont ceux dont les actions font pencher la Balance, par leur lourdeur. « Ceux de qui elles seront légères se seront perdus eux-mêmes, par leur iniquité envers Nos signes. » Ceux dont les actions ne font pas pencher la balance sont les perdants, car la balance ne réagit qu’aux actions réelles, ayant du poids. Or le « poids » s’acquiert en se conformant aux ordres divins, en se retenant de commettre l’injustice sur terre.

Définition et limite de l’histoire

Cependant, la définition que nous donnons de l’histoire est celle-ci : l’histoire est l’ensemble des informations au sujet de l’influence exercée et subie par l’être humain aux différentes époques et dans les lieux différents (où il s’est trouvé). Cette définition est complète, car elle prend en compte les principes fondamentaux de l’histoire que sont le temps, le lieu et l’être humain, tout en excluant les principes qui ne la concerne pas.

Son Excellence Fâtima bent Asad (as)

Fatima bent Asad est non seulement la mère de l’Imâm ‘Alî (as), mais elle est également d’une certaine manière la mère du noble Prophète (s), car Abû Tâleb, à la mort de son père, ‘Abd al-Mottaleb, prend chez lui Mohammad (s), le fils de son frère – alors âgé de huit ans. Son épouse le couvre alors d’affection comme une mère son enfant et le fait passer avant ses propres enfants, à tel point que le Prophète de Dieu (s) mentionne ce point en de nombreuses occasions et parle toujours d’elle avec bonté.

Du'â de Fâtima (as)

« Mon Dieu, je Te demande la bonne direction et la piété,

la chasteté (ou la pudeur) et la richesse (ou le contentement) !

Je Te demande la crainte révérencielle de Toi dans le mystère et l’apparent,

et la justice dans la colère !

Mon Dieu ! Prie sur Mohammed et sur la famille de Mohammed

et pardonne mon péché et recouvre mes parties honteuses [mes fautes]!

Mon Dieu ! Dépouille-moi de l’infatuation et de l’ostentation,

de l’orgueil et de l’injustice ! »

En l'honneur des Imams (as)

"Mon Dieu !

Ô Celui qui a honoré particulièrement

Mohammed et sa famille,

Qui leur a fait don du Message,

Qui les a gratifiés de façon spécifique du moyen

(de se rapprocher de Toi, al-wasîlat),

Qui a fait d’eux les Héritiers des Prophètes..."

La prédestination et les lois naturelles

Les lois et systèmes qui régissent l’univers ne sont pas eux non plus sujets à changements ou variations. Si tout changeait du tout au tout chaque jour, le soleil se levant un jour à l’est, et le lendemain au sud, aucune connaissance humaine ne serait possible. A propos de ces systèmes immuables, le Coran dit qu’ils sont « une coutume d’Allah » (sunnat Allâh). « Telle fut la règle de Dieu à l’égard des révolus de jadis. A la règle de Dieu, rien ne peut être substitué. » (sourate Al-Ahzâb (Les Coalisés) ; 33 : 62). Il s’agit de lois que Dieu ne change jamais. Par exemple, Dieu a prescrit que le dernier mot, la victoire finale appartiendra toujours aux hommes pieux et justes, craignant Dieu : « Oui, Nous avons écrit dans le psaume, après le Rappel, que « la terre serait l’héritage des justes parmi Mes adorateurs ’’ » (sourate al-Anbiyâ, (Les Prophètes) ; 21 : 105).

La prière : la voie de l’ascension vers Dieu (17) Du secret des petites ablutions (1ère partie)

En corrélation : deux hadiths prophétiques rapportés à propos du secret des ablutions.

Le premier hadith se rapporte sur les causes des petites ablutions : « Un groupe de juifs se rendirent chez le Messager de Dieu(s) et l’interrogèrent sur des points, notamment sur celui-ci : « Informe-nous, ô Mohammed ! Pour quelle raison, ces quatre membres doivent être purifiés par les petites ablutions alors qu’ils sont les parties les plus propres du corps ? » Le Prophète leur répondit : « Quand le shaytân insinua à Adam de s’approcher de l’arbre, il le regarda et l’eau de son visage s’en alla. Il se leva alors et marcha vers l’arbre. Ce fut le premier pas vers la faute. Ensuite, il prit un fruit de l’arbre de sa main et le mangea. La parure et les ornements s’envolèrent de son corps. Adam posa alors sa main sur le haut de sa tête et se mit à pleurer. Quand il se repentit et retourna à Dieu, Dieu lui imposa, ainsi qu’à sa descendance, de purifier ces quatre membres. Ainsi, Dieu Tout-Puissant lui ordonna de se laver le visage pour avoir regardé l’arbre ; Il lui ordonna de laver les deux mains jusqu’aux coudes pour avoir pris [le fruit de l’arbre interdit] de ses deux mains ; Il lui ordonna de passer [la main mouillée] sur sa tête pour avoir posé sa main sur le haut de la tête et Il lui ordonna de passer [la main mouillée] sur ses pieds pour avoir marché avec ses deux pieds vers la faute. » (cf.‘Illal ash-Shirâ’i de Sheikh Sadûq vol.1 p280 Bâb 191).

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