L’initiation d’Adam aux noms de la part de Dieu (1)

Après la fonction de la prophétie et la dignité de l’élection divine, l’autre mérite supérieur que le Coran reconnaît à Adam est celui d’avoir reçu l’enseignement des noms. Dieu lui a enseigné les Noms divins afin qu’à son tour il les enseigne à d’autres, à sa descendance : « Il apprit à Adam tous les noms … » (sourate Al-Baqara (La vache) ; 2 : 31 )

Son Excellence Ermiyâ (‘Uzayr) (as)

Son Excellence Ermiyâ (as) est l’un des grands prophètes des Banî Isrâ’îl. Son nom, en hébreu, se dit Barîm Yâhve et à pour signification « il dispense le profit » ou « il fait augmenter le profit ». Dans les sources islamiques, il se nomme tantôt Ermiyâ, tantôt Barmiyâ et même, ‘Uzayr. Ce prophète naît environ six cent quarante-cinq ans avant Jésus-Christ à ‘Anâtût, la ‘Anâtâ actuelle, située au nord-est de Jérusalem, dans une famille de religieux. Son père est l’un des serviteurs de la synagogue de ‘Anâtût et fait partie de l’élite religieuse de l’époque de son Excellence Dâwud (as).

Son Excellence Solaymân (as)

Son Excellence Solaymân (as) est l’un des glorieux prophètes des Banî Isrâ’îl qui, tant sur le plan des dignités matérielles que spirituelles, se trouve sans nul autre pareil au sein de l’histoire des prophètes (as). Son nom est cité seize fois dans le noble Coran. Il compte parmi les intimes du Seuil divin et est très reconnaissant à l’égard de Dieu. C’est un homme savant qui domine la sagesse et le jugement. Il est l’héritier de l’ensemble des dignités de son Excellence Dâwud (as), son père.

Les liens de la gnose avec la Loi de l’islam (sharî'at)

La gnose peut être à la fois considérée comme une voie, une méthode et une pensée. En dépit du fait qu’elle présente des formes différentes et variées, elle témoigne de l’effort accompli par les hommes pour employer leur puissance intellectuelle aux fins de s’assurer une existence spirituelle équilibrée et sereine.

Son Excellence l’Imâm Al-Sajjâd (as)

Le quatrième Imâm impeccable (as), son Excellence ‘Alî ibn Al-Hosayn (as), est une personnalité dont le grand-père, l’Imâm ‘Alî (as) a dit qu’elle est la meilleure personne sur la terre après son propre père. Il vient au monde à Madîna, la trente-huitième année de l’Hégire. La mère de l’Imâm (as), Sharbânû, est la fille de Yazdgerd le troisième – le dernier roi sassanide. L’Imâm (as) prépare le terrain pour les actions plus étendues de son fils et de son petit-fils impeccables, l’Imâm al-Bâqer (as) et l’Imâm al-Sâdeq (as), qui vont révolutionner l’école vivante de l’imâmat, à savoir le pur islam, et instaurer la solidarité au sein de la communauté des chiites.

Les prérequis de l’apparition (zohûr / ظهور) de l’Imâm al-Mahdî ('aj) et les difficultés subies par la possibilité que ce fait se produise

Le devoir de l’Imâm (as) ne consiste pas seulement à exposer formellement la connaissance et à guider les gens de manière objective. En effet, de même qu’il a à sa charge la guidance apparente des gens, il a également à sa charge la wilâya et la direction intérieure des actes, ces dernières ordonnent la vie spirituelle des gens et poussent la réalisation des actes sur la voie de Dieu. Il est évident que la présence ou l’occultation physique de l’Imâm ('aj) ne comportent pas d’effet de ce point de vue, et que l’Imâm ('aj) est relié à l’âme et à l’esprit des nobles gens de manière occulte, bien qu’il demeure caché de leur regard. Ainsi, son existence est nécessaire dans la durée, bien que ni son apparition ni sa réforme du monde ne soient jusqu’ici arrivés.

L’histoire et les traditions divines au regard du noble Coran

Il ne fait pas de doute que le Coran mentionne l’histoire en tant que leçon, source de la connaissance, sujet de réflexion, motif d’avertissement et miroir de l’exemple. Mais le Coran regarde-t-il l’histoire d’un point de vue individuel ou d’un point de vue collectif ? La vision du Coran ne s’attarde-t-elle uniquement que sur la vie des gens servant de leçon aux autres, ou envisage-t-elle la vie d’un point de vue social et/ou la vie en société fait-elle également l’objet de la vision coranique ?

La biographie et les enseignements de son Excellence ‘Isâ (as) (4)

‘Isâ (as) se considère-t-il comme le fils de l’homme ou comme le fils de Dieu, et quelles significations accorde-t-il à ces termes ? Se considère-t-il, depuis le baptême, comme le Masîh attendu, envoyé par Dieu, ou est-ce que cette idée à propos de sa propre nature s’établit par la suite, progressivement ? Est-ce que ses apôtres croient qu’il est le Christ de son vivant, ou est-ce que cette pensée surgit chez eux après sa mort, sans que ‘Isâ (as) y ait lui-même fait référence ? Au sujet du lien intime qui relie ‘Isâ (as) à son Seigneur, nous pouvons énoncer quelques points précis et évidents.

L'homme, lieutenant de Dieu sur terre

En français, on connait le mot calife comme celui par lequel on désigne généralement les successeurs du Prophète de l’islam (s). Mais ce terme coranique désigne d’abord un titre qui a été  accordé à l’homme avant même sa création par Dieu, quand Dieu a annoncé aux anges Son intention d’établir un « calife » sur terre.

La prière : la voie de l’ascension vers Dieu (13) La Présence du cœur (5e partie)

Alors que maintenant, la volonté de l’homme est encore forte, les forces de la jeunesse sont encore présentes, l’arbre des péchés n’est pas encore robuste ni le pouvoir du démon sur l’âme hégémonique, l’âme est encore nouvelle au (ou récente dans le) monde céleste, son horizon proche de la Fitra de Dieu, et les conditions pour arriver au repentir plus faciles. Mais ces deux-là (le démon et l’âme) n’appellent pas l’homme à se repentir à ces moments là, ni à arracher cet arbre faible de ses racines, à en finir avec cette autorité qui n’est pas indépendante. Non ! Au contraire, ils lui suggèrent de repousser le repentir à quand il sera vieux, au moment où sa volonté sera faible, ses forces évanescentes, et que les différents arbres auront des racines profondes, fortes, que l’autorité d’Iblis sera bien ancrée au niveau de son apparent et de son for intérieur, de façon stable et indépendante, que son attachement à la nature sera très forte, que son éloignement du monde céleste (malakût) sera plus grand, et que la lumière de la fitra se sera affaiblie voire éteinte. Dans ces conditions, le repentir deviendra très difficile et amer.

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