Son Excellence Nûh (as)

Son Excellence Nûh (as) est le shaykh des prophètes (as). Il est le premier des prophètes (as) dits Ûlû al-‘Azm, qui ont apporté un Livre céleste. Tous les prophètes (as) hormis son Excellence Âdam (as) et son Excellence Idrîs (as) sont de la lignée de son Excellence Nûh (as). Dans le hadith, son nom original est ‘Abd al-Ghaffâr, ‘Abd al-Malik ou ‘Abd al-A?lâ. Il est appelé Nûh (as) en raison de la profusion de ses pleurs et de l’abondance de ses lamentations. Son nom est cité quarante-trois fois dans le noble Coran.

La beauté et l’art selon l’islam

L’inclination pour les choses belles est une donnée essentielle de la nature humaine primordiale (fitrat) et il est possible par cette voie de réunir des dizaines de preuves. En outre, la beauté est un élément indissociable de l'art, et cela dans le sens où toute œuvre qui est dénuée de beauté ne pourra nulle part projeter ou suggérer un effet artistique. En outre, puisque la propension à la beauté est foncièrement gravée dans la nature humaine, il y aura aussi forcément en elle une propension pour l’art et les œuvres artistiques. Car l’œuvre artistique est inséparable de l’élément esthétique. L’acceptation du caractère inné de l’art nous conduit à un principe évident à savoir que nul ne peut prétendre que les religions célestes ou les hommes qui les ont transmises à leurs congénères se soient opposés à l’art, pour la raison que la prédication prophétique a été conforme à la nature primordiale de l’homme.

Examen des aspects philosophiques et sociaux de la question des exigences de l’époque (1)

Dans toutes les sociétés et à toutes les époques, les exigences du temps peuvent être comprises comme les conditions imposées par les évènements qui surviennent dans le monde et le transforment de façon suffisamment profonde pour que les hommes aient instinctivement le sentiment que les temps ont changé, que quelque chose de nouveau s’est installé dans leur vie, qui relève du domaine technique aussi bien que de l’organisation politique et sociale. Ce changement intervenant finit par caractériser une époque et à faire date. Il y a un avant et un après cette date. On dit alors que le temps est nouveau et le temps passé sera désigné comme l’ancien temps. Selon cette logique, on devrait accepter tous les évènements nouveaux qui se produisent à chaque époque, car cela est l’innovation, le progrès et le mieux-être. Or ce discours est faux et pernicieux.

Les limites de la liberté en islam

Dans les écoles occidentales et selon ce qui est imprimé dans la Déclaration universelle, la valeur des droits de l’être humain est innée et la liberté est désirable en elle-même ; alors qu’en Islam, la liberté ne comporte pas de valeur innée, sa valeur résidant dans son but, son intention.

Formes et modes d’adoration de Dieu

Dans l’approche gnostique, l’adoration est perçue comme une échelle permettant de se rapprocher de Dieu. En rendant un culte à Dieu, les potentialités spirituelles se développent et l’esprit devient peu à peu en mesure de dominer le corps. Dans cette conception, l'adoration est le comportement le plus élevé de l’homme à l’égard du Créateur du monde et elle permet de manifester concrètement son amour et son aspiration à la perfection.

La vie de son Excellence Maryam (as) avant la naissance de son Excellence le Masîh (as) selon le Coran (1)

D’après ce que disent les exégètes, le mot « Maryam », dans le vocabulaire ayant cours dans cette ville, signifie « femme pieuse », « dévote », et aussi « servante », ce qui explique pourquoi Hanna (as) appelle sa fille Maryam, dès qu’elle accouche, et pourquoi Dieu le Très-Haut en fait le récit. Après avoir désespéré de mettre au monde un fils qui soit consacré à l’adoration et au service de Dieu, elle veut sans délai consacrer cette fille à ces mêmes occupations. Aussi, lorsqu’elle dit sammaytuhâ Maryam / سميتها مريم / je l’ai appelée Maryam (as), elle exprime en réalité: « J’ai mis au monde cette enfant qui T’es consacrée », ce qui prouve que la phrase susmentionnée tient lieu de nadhr / نذر et c’est ce qui fait que Dieu le Glorifié accepte ce nadhr / نذر et dit : « Son Seigneur accueillit la petite fille en lui faisant une belle réception ; Il la fit croître d’une belle croissance. » (sourate Âl-i ‘Imrân (La famille de 'Imrân) ; 3 : 37).

Etude comparative de l’idée de Dieu dans les traditions chrétienne et musulmane (2)

Dans la culture chrétienne, premièrement il n’est pas donné à l’homme de connaître l’Essence de Dieu ; deuxièmement, tout ce que nous démontrons au sujet de Dieu ne pourrait pas être employé au sujet de Dieu dans la même acception que lorsque il est employé au sujet de l’homme. Troisièmement, ce n’est que par la voie de la révélation et de la négation que l’on peut parler réellement à propos de Dieu.

La signification de la pesée des actes au Jour de la résurrection

A propos de la lourdeur et de la légèreté de la pesée des actes respectifs des justes et bienheureux d’une part, et des méchants et injustes d’autre part, le Noble Coran dit : « Il y a ce Jour-là, pesée de Vérité. Ceux de qui les balances sont lourdes, ce sont eux les bienheureux. Ceux de qui elles sont légères se seront perdus eux-mêmes, par leur iniquité envers Nos signes. » (sourate Al-A‘râf ; 7 : 8 et 9). Ce qui possède une réalité dans l’autre monde possède un poids, et ce qui en est dépourvu n’a pas de poids, ne présente rien à peser. « Ceux de qui les balances sont lourdes, ce sont eux les bienheureux. » Les bienheureux, les élus sont ceux dont les actions font pencher la Balance, par leur lourdeur. « Ceux de qui elles seront légères se seront perdus eux-mêmes, par leur iniquité envers Nos signes. » Ceux dont les actions ne font pas pencher la balance sont les perdants, car la balance ne réagit qu’aux actions réelles, ayant du poids. Or le « poids » s’acquiert en se conformant aux ordres divins, en se retenant de commettre l’injustice sur terre.

Aperçu sur la théologie de l’islam (2)

Le monothéisme est le principal dogme de l’islam. La croyance en l’unité divine et le rejet du polythéisme sous toutes ses formes fait l’unanimité de toutes les écoles de l’islam. Le Prophète de Dieu (s) considérait la connaissance de Dieu et la connaissance de Son unicité comme la condition sine qua non même de toute connaissance vraie.

 

L’annonce de la venue du Prophète Mohammad (s) par Jésus (as) (2)

Le point important qui mérite ici de retenir notre attention est que le nom connu du Prophète (s) est Mohammad, alors que le nom du prophète annoncé par Jésus, dans la sourate Al-Saff (Le rang, sourate 61) au verset 6, est Ahmad. Comment concilier ces deux noms ? Selon le récit coranique, Jésus (as), tout en appelant les enfants d’Israël à se conformer à la Torah, leur a annoncé la bonne nouvelle de la venue d’un prophète après lui dont le nom serait Ahmad. « … Venu confirmer la Torah en vigueur et faire l’annonce d’un envoyé qui viendra après moi et dont le nom sera Ahmad ». Par conséquent, il n’y a pas de doute au sujet de ce que la venue du Prophète (s) avait été annoncée par Jésus (as). Le point sur lequel porte la divergence est de savoir par quel nom Jésus a désigné le prophète à venir et est-ce que ce nom se trouve dans les évangiles actuels.