Les arguments employés par Ibrâhîm (as) face à son peuple pour réfuter l’idolâtrie

Ce texte présente une analyse des arguments employés par Ibrâhîm (as) pour réfuter l’idolâtrie sur la base des versets du Coran, en évoquant les arguments suivant : le caractère ineffectif de l’adoration des idoles, l’inséparabilité des créatures et de la sagesse, l'absence de preuve à propos du fait que Dieu aurait confié la divinité à d’autres. Il analyse également les arguments employés par Ibrâhîm (as) pour nier la divinité des corps célestes.

L’aspiration à l’immortalité chez l’homme

Pourquoi l'homme cherche-t-il autant à posséder ce qui lui manque ? Et pourquoi lorsqu'il l’obtient, devient-il indifférent, son ardeur refroidit et se laisse-t-il envahir par un état d’insensibilité ? Depuis que l’homme a cherché à prendre conscience de sa personnalité réelle, de son moi profond et du sens de la vie, ces questions ont occupé son esprit et cette alternance des deux états d’enthousiasme et de refroidissement s’est avérée être un problème difficile à résoudre. Pourquoi après avoir demandé une chose, avoir fait des pieds et des mains pour l’obtenir, l’homme s’en détourne instinctivement dès qu’il l’a acquise ou conquise ? D’où vient cette insatisfaction permanente vis-à-vis des résultats de tous ses efforts ?

Les luttes d’Ibrâhîm (as) contre l’idolâtrie

Peu de temps après la naissance d’Ibrâhîm (as) et son intégration au sein du groupe familial, débutent ses réactions à l’encontre de l’idolâtrie. Sa première divergence avec Âzar, selon ce qui est écrit dans les hadiths, se produit alors qu’il n’a que treize ou quatorze ans, et ce avant la prophétie de son Excellence (as). Ibrâhîm (as) détruit sous les yeux d’Âzar une idole qui a été sculptée avec grand soin, et lui dit : « Adorez-vous des choses que vous avez vous-mêmes sculptées ? »

Les mesures de sécurité prises par l’Imâm al-Hosayn (as) l’après-midi de Tâsû‛â

L’après-midi de Tâsû‛â, l’ennemi lance l’assaut. Son Excellence (as), avant de l’envoyer, dit à son frère Abû al-Fadhl (as) : « Ce soir, je veux m’entretenir avec mon Seigneur et accomplir la prière, des invocations et des demandes de pardon. Dis-leur ce que tu veux mais dissuade-les cette nuit, jusqu’à demain. Nous allons bien entendu les combattre. »

 

Différents avis au sujet des objectifs de l’envoi des prophètes

Dans le Noble Coran, deux significations, deux notions précises ont été citées comme indiquant l’objectif fondamental de l’envoi des prophètes, à savoir que l’ensemble des enseignements des prophètes a établi une introduction à deux choses : la connaissance de Dieu et le fait de se rapprocher de Lui d’une part, et l’établissement de la justice au sein de la société humaine d’autre part.

Les voies d’accès à l’Agrément divin

En créant le monde et ses habitants, « Dieu s’assigne à Lui-même la miséricorde » (sourate Al-An‘âm (Les troupeaux) ; 6 : 12). Il s’est en quelque sorte fixé une ligne de conduite. Exalté soit Celui qui peut tout faire mais cependant n’agresse point les sujets de Son Royaume. Cette Miséricorde divine a engendré la Justice, pas une justice implacable, dura lex sed lex, comme disaient les Romains, mais une justice sur laquelle prime la miséricorde. Car la Miséricorde divine embrasse toute chose.

La prière : la voie de l’ascension vers Dieu (10) La Présence du cœur (2e partie)

Il est rapporté du Messager de Dieu, le sceau des Prophètes(s) : « Adore Dieu comme si tu le Le vois car si tu ne Le vois pas, Lui te voit. » On peut tirer de ce hadith deux niveaux de la présence du cœur : Le premier : le pèlerin voit (contemple) la Beauté du Beau, se noyant dans la Manifestation de la Présence de l’Aimé dans le sens que l’ensemble des ouïes de son cœur sont fermées à l’ensemble des autres existences. Sa vue clairvoyante est ouverte tout entière à la Beauté détenant la Majesté et la Pureté, et il ne voit rien d’autre que Lui. En gros, il est occupé par le Présent (le Hâdir-Dieu) et néglige celui qui est présent (le mahdar-lui) et le fait d’être présent (le hudûr). Le second niveau qui est un niveau inférieur, le pèlerin se voit présent (hâdir) en Sa Présence (de Dieu) et il observe les règles de conduite du fait d’être présent (du hudûr) et de Celui qui est Présent (le Mahdar-ici Dieu).

La confiance de l’Imâm al-Hosayn (as) dans le commandement du bien et dans l’interdiction du mal

Afin de traiter ce sujet important, il faut prendre en compte la situation spéciale qui prévaut à l’époque de Mo‛âwiya et que suppose le califat de Yazîd. Le thème du califat héréditaire lui-même réalise le vieux rêve exprimé par Abû Sofyân : « Passez-vous le califat les uns aux autres comme un ballon et faites-en hériter vos enfants. » Hân atteste qu’Abû Sofyân lui a juré qu’il n’existe ni Paradis ni Enfer.

Le moi humain réel d'après les gnostiques et la voie pour le découvrir

Il est question ici d’un sujet que la philosophie moderne a repris sous une autre forme : qui est (ou qu’est) le moi réel de l’homme? Les philosophes ont formulé à ce sujet des théories particulières. Ils affirment que le moi de chaque individu est son esprit ou sa pensée, c'est-à-dire celui-là même qui porte le jugement sur l’homme. Le « moi » que l’homme ressent, c'est son esprit. Lorsqu’on demande à l’homme qui est « moi » ?, il répond : « moi », signifiant son esprit, ou encore sa pensée, sa raison. Selon la perspective abordée ici, chacun ne sera en possession de son moi véritable et ne le découvrira que lorsqu’il aura découvert Dieu. La contemplation de son « moi » par l’homme n’est jamais séparable de sa contemplation de Dieu.

Son Excellence Zahrâ (as) selon les Imâms purifiés (as)

Son Excellence ‘Alî (as) dit : « Fâtima (as) ne laissait personne de la maison dormir durant les nuits de la destinée. Elle donnait peu à manger à chacun et se préparait à veiller depuis la veille. Elle disait : ‘Il est bien privé, celui qui a été privé de la bénédiction de cette nuit.’ »

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