L’annonce de la venue du Prophète Mohammad (s) par Jésus (as) (2)

Le point important qui mérite ici de retenir notre attention est que le nom connu du Prophète (s) est Mohammad, alors que le nom du prophète annoncé par Jésus, dans la sourate Al-Saff (Le rang, sourate 61) au verset 6, est Ahmad. Comment concilier ces deux noms ? Selon le récit coranique, Jésus (as), tout en appelant les enfants d’Israël à se conformer à la Torah, leur a annoncé la bonne nouvelle de la venue d’un prophète après lui dont le nom serait Ahmad. « … Venu confirmer la Torah en vigueur et faire l’annonce d’un envoyé qui viendra après moi et dont le nom sera Ahmad ». Par conséquent, il n’y a pas de doute au sujet de ce que la venue du Prophète (s) avait été annoncée par Jésus (as). Le point sur lequel porte la divergence est de savoir par quel nom Jésus a désigné le prophète à venir et est-ce que ce nom se trouve dans les évangiles actuels.

La philosophie du remerciement à Dieu

Pour que le serviteur de Dieu soit reconnaissant, il devra estimer à leur juste valeur les bienfaits qu’il a reçus de Dieu, c'est-à-dire savoir exactement pour chacun des bienfaits dans quel but il l’a reçu, au service de quelle cause il devra l’affecter. Nous avons une définition du remerciement qui est celle-ci : « Le remerciement consiste dans l’utilisation d’une chose aux fins pour lesquelles elle a été créée par Dieu. ». Dieu m’a donné des yeux, je dois regarder avec, je dois m’en servir pour la cause de Dieu et pas seulement dire : merci mon Dieu de m’avoir donné des yeux. Il m’a donné des pieds, je dois me déplacer avec pour la bonne cause, etc. L’intelligence, la pensée, l’affection, les sentiments, les enfants, les biens, la santé et tout autre bienfait dont nous bénéficions, si nous ne les dévions pas de leur destination naturelle et si nous ne les employons pas à d’autres fins, nous aurons agi en êtres reconnaissants envers Dieu.

Le procès et le supplice par le feu de son Excellence Ibrâhîm (as)

Son Excellence Ibrâhîm (as) vient de détruire les idoles, en réaction le peuple s’exclame : « Amenez-le face au peuple, il est possible qu’il avoue, et s’il le fait nous le châtierons pour ses actes. » Ibrâhîm (as) a prévu cet événement. Il s’attend à ce qu’on l’amène face aux gens lors d’un jugement public, ce qui lui permettra d’exposer devant l’assemblée ses arguments contre les idolâtres et de les informer de leurs fautes. Aussi, laissant sauve la grande idole il prépare à l’avance le terrain à la réponse qu’il va leur donner. Ainsi, on l’amène en présence des gens qui, tel un juge d’instruction, lui demandent : « ‘Est-ce toi, Abraham, qui a fait cela à nos dieux ?’ Il dit : ‘Non ! C’est le plus grand d’entre eux… Interrogez-les donc s’ils peuvent parler !’ » (sourate Al-Anbiyâ’ (Les prophètes) ; 21 : 62-63).

Le désir de mourir au regard de l’islam et du Coran

Cette école qu’est l’islam est fondée sur la croyance que l’esprit est éternel, mais elle ne professe pas que l’esprit de l’être humain est une créature parfaite que l’on a mise en prison, une créature libre que l’on a jetée dans un puits, ou un oiseau libre que l’on a mis en cage. Au contraire, l’esprit de l’être humain dans ce monde est partiel, en ce sens qu’il est doté d’un potentiel perfectible. Ainsi, le rapport entre l’être humain et ce monde est celui du paysan et de la terre cultivable, celui de l’enfant et de l’école, et non celui du prisonnier et de la prison. Cet être faible voit son existence débuter au point nul. Il doit se développer en ce monde et devenir parfait.

L’amour de la femme en islam

Le noble Prophète (s) et les Imâms immaculés (as), selon les nombreux textes et hadiths qui nous sont parvenus, manifestent ouvertement leur amour et leur attachement envers la femme et, à l’inverse, ils blâment sévèrement ceux qui développent un goût pour le monachisme.

La naissance miraculeuse de son Excellence ‘Isâ (as) selon les Evangiles, le Coran et les hadiths (1)

Après s’être isolée des siens, Maryam (as) se rend en un lieu éloigné, quand elle se trouve tenaillée par les douleurs de l’enfantement. Là, elle est tiraillée entre la crainte et l’espoir, comme inquiète et gaie en même temps. Elle pense par moments que cette grossesse aura une issue évidente. Elle se dit : « Supposons que je me tienne éloignée, quelques jours ou quelques mois, de ceux qui me connaissent, et que je vive ainsi, incognito dans cet endroit, que va-t-il arriver ? Qui admettra qu’une femme puisse être enceinte sans avoir connu de mari, si ce n’est qu’en ayant trahi sa chasteté ? Que ferais-je face à une telle accusation ? » Elle ressent par ailleurs que : « Ce fils est le prophète de Dieu (as) promis, un grand présent venu du ciel. Dieu m’a fait l’annonce d’un tel fils. Il l’a fait exister par un procédé miraculeux, aussi, pourquoi me laisserait-Il seule ? Est-ce seulement possible qu’Il ne me défende pas face à une éventuelle calomnie ? J’ai toujours fait l’expérience de Sa grâce et j’ai toujours senti Sa miséricorde sur moi. »

Raison, intellect et volonté selon l'islam, le christianisme et la philosophie existentialiste (selon le point de vue de Seyyed Hossein Nasr)

Le christianisme a enseigné que l’homme est une volonté à laquelle la raison a été surajoutée, et la raison au sens religieux et philosophique est une voie de salut pour l’homme. Chez les philosophes musulmans, la situation est exactement l’inverse de celle-là, c’est-à-dire que l’homme est une intelligence à laquelle une volonté est venue s’ajouter. C’est pourquoi, tout ce qui constitue la base et le fondement de la religion musulmane, à savoir le monothéisme exprimé par la formule lâ ilâha illâ Allâh, il n’y a de dieu qu’Allah, ne peut se réaliser que par la voie d’une intelligence saine. Et c’est aussi la raison pour laquelle, dans le Coran, chaque fois qu’une personne s’éloigne de la voie droite qui est celle de la religion, c’est-à-dire de la voie juste, on dit de cette personne qu’elle ne peut pas raisonner, qu’elle ne fait pas un bon usage de son intelligence. Dans le christianisme, on ne peut pas se représenter que l’égarement, l’éloignement de la religion soit équivalent à manquer de raison ou d’intelligence.

Comment Te remercier ?

" Par la [grâce du] Nom de Dieu le Tout-Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

« Comment arriver à Te remercier,

alors que pour Te remercier,

j’ai besoin de Te remercier ? "

Quand as-Tu disparu…

"Quand as-Tu disparu

pour que Tu aies besoin d’un indice

qui T’indique ?!..."

 

L’exégèse du mot sirât / صراط selon Mollâ Sadrâ

Sirât / صراط signifie voie, chemin, et par extension une épée longue et effilée. Sirât haqq / صراط حق signifie la voie de la vérité et sirât al-mustaqîm / صراط المستقيم signifie la voie droite. Dans le hadith, il est dit que sirât consiste en la voie de la connaissance de Dieu. Il est dit que la voie (sirât) comporte deux parties, l’une dans ce monde, et l’autre dans l’autre monde. La voie de ce monde, c’est l’Imâm (as) auquel on est censé obéir et la voie de l’autre monde, c’est un pont qui enjambe l’enfer. Celui qui suit l’Imâm (as) et lui obéit dans ce monde parviendra à franchir ce pont.

Photos aléatoire

Madresseh Tchahâr Bâgh - Ispahan (2) : Mausolée de l'Imâm 'Alî (as) - Najaf (7) : Masjed Hakim - Ispahan (11) : Madresseh Tchahâr Bâgh - Ispahan (20) : Wâdi as-Salâm - Najaf (2) : Imâmzâdeh Esmâ'îl - Ispahan (8) : Masjed Hakim - Ispahan (4) : Masjed Jâmeh' - Ispahan (18) : Wâdi as-Salâm - Tombe de Marhûm-e Qâzî (ra) (2) :

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