La beauté et l’art selon l’islam

L’inclination pour les choses belles est une donnée essentielle de la nature humaine primordiale (fitrat) et il est possible par cette voie de réunir des dizaines de preuves. En outre, la beauté est un élément indissociable de l'art, et cela dans le sens où toute œuvre qui est dénuée de beauté ne pourra nulle part projeter ou suggérer un effet artistique. En outre, puisque la propension à la beauté est foncièrement gravée dans la nature humaine, il y aura aussi forcément en elle une propension pour l’art et les œuvres artistiques. Car l’œuvre artistique est inséparable de l’élément esthétique. L’acceptation du caractère inné de l’art nous conduit à un principe évident à savoir que nul ne peut prétendre que les religions célestes ou les hommes qui les ont transmises à leurs congénères se soient opposés à l’art, pour la raison que la prédication prophétique a été conforme à la nature primordiale de l’homme.

L’importance de la méditation sur la création au point de vue du Coran

La voie sur laquelle l’accent a été mis le plus et qui caractérise spécifiquement ce Livre céleste est qu’il invite les humains à contempler les signes de Dieu dans les horizons et en eux-mêmes, (cette dernière distinction étant coranique), voulant dire par « signes » les êtres créés vivants ou inertes et à voir en eux des miroirs reflétant la présence de Dieu.

Invocation pour un heureux dénouement

"Ô Celui dont le rappel est un honneur pour ceux qui L’évoquent,

ô Celui dont le remerciement est une réussite pour ceux qui Le remercient,

ô Celui à qui l’obéissance est un salut/sauvegarde pour ceux qui Lui obéissent,

prie sur Mohammed et sur sa famille

et occupe nos cœurs à n’évoquer que Toi et personne d’autre:::"

Le rôle de l’amour dans la vie familiale

Certains hadiths musulmans parlent de l’époux (se) comme de l’ami (e) approprié (e). En choisissant cette expression, les Imâms de la religion (as) font entendre à l’ensemble des familles que la femme et l’homme doivent, au sein de la famille, être l’un pour l’autre un ami, un intime, un compagnon, un confident.

Le Coran dans le cœur de Hâfez

La féconde littérature persane doit aussi sûrement sa richesse, sa splendeur, sa grandeur à l’influence de notions coraniques et de l’inimitabilité de l’expression et de la langue du Coran. Dès le début, comme une source jaillissante et tumultueuse, le Coran est sorti de la montagne de la Révélation que fut le Cœur de l’Envoyé de Dieu (s) pour aller se répandre dans les terres assoiffées et prêtes des cœurs de ses compagnons et de ses auditeurs.

Son Excellence Sâleh (as)

Son Excellence Sâleh (as) est l’un des prophètes missionnés par Dieu afin de guider les êtres humains. Il compte parmi les fils de Thamûd et sa lignée remonte jusqu’à son Excellence Nûh (as), quelques générations les séparant l’un de l’autre. Il vient d’une famille noble et honorable et il est parmi son peuple et sa tribu (les Thamûd) celui qui se distingue le plus sur le plan de la sagesse, de la connaissance et de la perfection. Il vit avec son peuple sur la terre de Hijr (ou Wâdî al-qurâ), un lieu situé entre Madîna et la Syrie. Ce peuple survient dans l’histoire après celui des ‘Âd.

L’annonce de la venue du Prophète Mohammad (s) par Jésus (as) (1)

Le Noble Coran fait état que le Prophète Jésus (‘Isâ) (as) a fait l’annonce à ses fidèles et ses contemporains en général de la venue prochaine, après lui, d’un prophète nommé « Ahmad ». « Lors Jésus fils de Marie dit : ‘’ Fils d’Israël, je suis l’envoyé de Dieu vers vous, venu confirmer la Torah en vigueur et faire l’annonce d’un envoyé qui viendra après moi et dont le nom sera Ahmad ’’. Or, quand il leur eut apporté les preuves, ils dirent : « C’est de la sorcellerie flagrante ». (sourate Al-Saff (En rangs) ; 61 : 6) Pour les musulmans, aux yeux de qui le Coran est la vérité divine, ce verset est évidemment une preuve que Jésus fils de Marie - que la paix soit sur eux deux - a bien annoncé à son peuple la venue prochaine après lui d’un prophète dont le nom est Ahmad.

Différents points de vue au sujet des origines de la mystique musulmane

Est-ce que la gnose islamique est comme le droit islamique, les fondements de la religion, l’exégèse et la tradition ? En d’autres termes, fait-elle partie des sciences et connaissances que les musulmans ont extraites directement des enseignements de l’islam lui-même pour ensuite définir les méthodes, les principes et les règles de leur étude ? Ou bien est-elle comme la médecine, les mathématiques, etc., qui ont d’abord été introduites de l’extérieur du monde islamique, avant de connaître un nouveau développement au sein de la culture et de la civilisation musulmane à l'aide de ses savants ? Ou bien encore, a-t-on affaire à une troisième explication ?

La prière : la voie de l’ascension vers Dieu (8) Se protéger contre le démon

La protection contre les agissements du diable est aussi la « mère » des règles de conduite du cœur : assurer cela fait partie des choses les plus grandioses et en même temps les plus précises. Et peut-être que le noble verset qui décrit les croyants comme {ceux qui sont assidus à leurs prières} (92/6 Les Troupeaux) est une indication de l’ensemble des niveaux de la vigilance dont le plus important est celui de la protection de la prière contre les agissements du diable.

Récit de l’entrée de Mûsâ (as) dans Madian et de sa rencontre avec Shu‛ayb (as) au regard du Coran et des hadiths (1)

Mûsâ (as), sans provisions de voyage, prend à pied la direction de Madian. La distance entre le Nil et Madian se parcoure en huit jours et huit nuits. Durant le trajet, il se nourrit de la verdure glanée dans le désert. La marche lui occasionne des ampoules. Lorsqu’il parvient aux abords de Madian, il voit un groupe de gens auprès d’un puits, occupés à en tirer de l’eau au moyen d’un delou pour abreuver leur bétail. A leurs côtés, il voit deux jeunes filles qui font attention à ce que leurs moutons ne s’approchent pas du puits. Il va auprès d’elles et leur dit : « Pourquoi restez-vous en retrait ? Pourquoi n’abreuvez-vous pas vos moutons ? » Les jeunes filles disent : « Notre père est un homme avancé en âge et usé, aussi nous faisons paître les moutons à sa place. Là, ce sont les hommes qui utilisent ce puits. Nous attendons qu’ils s’en aillent pour tirer de l’eau. » A côté de ce puits se trouve un autre puits, obstrué par une grosse pierre nécessitant trente ou quarante personnes pour la déplacer. Mûsâ (as) se rend seul auprès de ce puits et seul, ôte la pierre de son orifice. Utilisant un lourd delou nécessitant pourtant plusieurs personnes pour le soulever, il tire seul de l’eau de ce puits et en abreuve les moutons de ces jeunes filles. Ensuite, Mûsâ (as) s’écarte, va se mettre à l’ombre, se tourne vers Dieu et dit : « Mon Seigneur ! J’ai grand besoin du bien que Tu feras descendre sur moi ! » (sourate Al-Qasas (Le récit) ; 28 : 24).

Photos aléatoire

Wâdi as-Salâm - Tombe de Marhûm-e Qâzî (ra) (3) : Imâmzâdeh Esmâ'îl - Ispahan (3) : Masjed Jâmeh' - Ispahan (12) : Masjed Hakim - Ispahan (3) : Tombe de Marhûm-e Haddâd (ra) - Karbalâ (5) : Masjed Hakim - Ispahan (14) : Imâmzâdeh Esmâ'îl - Ispahan (6) : Mausolée de l'Imâm Hosayn (as) - Karbalâ (3) : Masjed Jâmeh' - Ispahan (18) :

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