Examen des aspects philosophiques et sociaux de la question des exigences de l’époque (2)

Si les hommes perçoivent les changements autour d’eux, c’est parce que leur esprit à eux ne subit pas le changement et demeure un juge hors du temps. Si absolument tout changeait, les personnalités humaines y comprises, comment pourrait-on percevoir le changement ? Comment aurions-nous le sentiment de la continuité historique ? Donc l’existence d’un principe immuable en l’homme est nécessaire.Toute la pensée humaine, toute la connaissance humaine n’existerait pas, si tout, absolument tout, était en constant changement. A la différence de la matière, l’esprit est conscience du présent, du passé et du futur. Il demeure de ce point de vue le fondement de l’existence terrestre. Et cet esprit est d’autant plus honoré lorsqu’il bénéficie de la présence divine, et nourri par la Révélation apportée par les prophètes.

Pourquoi n’est-il pas question d’imitation (taqlîd ) concernant les principes de la religion ?

Les connaissances au sujet de l’unicité de Dieu, la prophétie, la justice divine, la résurrection, etc., doivent être acquises par la recherche. Un croyant ne doit pas imiter les autres et de là accepter les principes de la religion les yeux fermés, il doit au contraire faire un effort d’interprétation de recherche et de réflexion à propos des questions concernant ces principes.

Comparaison de l’existence de Dieu dans les textes sacrés du christianisme et de l’islam (3)

Selon la vision de l'islam, le prophète ne démontre pas l’existence de Dieu, il cherche à « rappeler » un pacte scellé par les humains avec le Seigneur dans la prééternité. Un pacte de vassalité tombé en oubli.

L’attente et le débat sur la fin des temps dans les débats politiques, sociaux et historiques contemporains

Certains, en s’appuyant sur le fait qu’une fois empli d’injustice et d’iniquité, ce monde se trouvera empli de justice et d’équité, s’opposent à toute forme d’amendement. Ils disent que ce monde doit se remplir d’injustice et d’iniquité, afin qu’il soit révolutionné d’un seul coup, et soit rempli de justice et d’équité. Même s’ils ne le disent pas, au fond de leur cœur, ils s’opposent à la réforme. S’ils voient quelqu’un faire un pas vers l’amélioration, ils sont mécontents. Lorsqu’ils voient dans une société un signe d’attention portée par les gens en direction de la religion, ils sont réellement insatisfaits. Ils disent que cela ne doit pas se passer ainsi, il faut que cela aille de mal en pis, afin que son Excellence (as) fasse son apparition. S’il est question de faire quoi que ce soit pour que les gens se tournent vers la religion, nous aurons trahi l’apparition de l’Imâm al-Mahdî (as), et nous l’aurons retardée. En est-il vraiment ainsi ?

Effets de la révolte et du martyre de l’Imâm al-Hosayn (as)

L’Imâm al-Hosayn (as) n’a pas été tué pour qu’un système émerge face au système de Dieu ou face à la loi de son Grand-père, l’Envoyé de Dieu (s), ni pour montrer de quelle façon on peut échapper aux lois divines. Son martyre n’est pas destiné à affaiblir le programme d’action de l’islam et les lois du Coran. Au contraire, il s’est livré au martyre et a fermé les yeux sur la vie pour que l’on accomplisse la prière, que l’on paie l’aumône et que l’on respecte les autres prescriptions de l’islam. Hosayn ibn ‘Alî (as), par son sacrifice, a revivifié l’islam, il a abreuvé l’arbre de l’islam avec son sang.

La prière : la voie de l’ascension vers Dieu (15) Arriver à la Présence du cœur (1ère partie)

Si la prière ne comprend pas la présence du cœur, elle perd toute valeur et ne rejoint pas la Présence de La Vérité, [Dieu] le Très-Elevé et n’est pas acceptée, comme l’ont indiqué les hadiths précédents . Ainsi, la clé du trésor des actes, la porte des portes de l’ensemble des félicités est la présence du cœur. Par elle, s’ouvre la porte du bonheur et sans elle, l’ensemble des actes d’adoration n’ont aucune valeur. Alors réfléchissons un peu plus ! Regardons avec clairvoyance, lucidité la réalité des choses, l’importance de la station et la grandeur de la position et faisons le point avec sérieux. Si la clé de la porte du bonheur, des portes du Paradis, la clé de la porte des misères et de l’enfer, se trouve dans notre poche, nous étant en ce monde, nous avons donc entre nos mains la possibilité d’ouvrir les portes du Paradis et du bonheur pour nous-mêmes ou de faire le contraire !

Les buts de la gnose musulmane

La gnose est la connaissance de Dieu, c'est-à-dire celle de Ses Noms, de Ses attributs et de Ses lieux de manifestation, des états de l’origine et du retour vers Lui, ainsi que des réalités manifestées dans le monde et de la modalité de leur retour à la Réalité une, c'est-à-dire à l’Unicité de l’Essence. Cette science étudie aussi la voie initiatique, l’effort requis pour libérer l’âme des liens qui la retiennent dans les pièges de sa séparation, pour la rattacher à son principe d’origine et lui redonner les qualités d’absoluité et d’universalité.

Que nous apprend la philosophie et quel profit tirons-nous de son enseignement ? (2)

Dans la seconde partie de l’article, il sera question de thèmes et de débats comme le critère d’appréciation de la philosophie, le rapport de cette appréciation à la logique, la relation entre philosophie et logique, la philosophie et le champ d’action de son renom et de son application, les rapports entre le savoir et la philosophie à l’époque moderne en particulier, l’ignorance et le caractère superficiel du regard des opposants à la philosophie, le rôle de la philosophie dans le questionnement sur  la nature du savoir et de la technologie.

Son Excellence Sârah (as)

Son Excellence Sârah (as) est l’épouse de son Excellence Ibrâhîm (as) et la fille de Hâdân ibn Bâkhûr. Selon une autre tradition, son père fait partie des prophètes (as) n’ayant pas reçu de mission. Elle est la mère de son Excellence Ishâq. Selon un hadith, elle est la fille ou petite-fille de l’oncle paternel ou de la tante maternelle de son Excellence Ibrâhîm (as), ce qui fait d’eux des cousins-germains ou des cousins issus de germains selon le cas. Dans la Thora, Sârah est appelée « mère des peuples ».

Son Excellence Khadîja (as)

Khadîja (as) est la première épouse du Prophète (s) et la première femme qui embrasse l’islam. Elle est la mère de Fâtima Zahrâ (as). Elle compte parmi les commerçantes arabes réputées dans le Hejâz. Son père est Khuwaylid ibn Asad et sa mère Fâtima (fille de Zâ’ida ibn Asam ibn…), dont la lignée porte le même étendard que le noble Prophète (s) et les autres Hashémites. Khadîja (as) est par son père la cousine de l’Envoyé de Dieu (s), leurs deux lignées remontant à Qassî ibn Kalâb. Elle fait partie de l’aristocratie mecquoise.

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