Récit de l’entrée de Mûsâ (as) dans Madian et de sa rencontre avec Shu‛ayb (as) au regard du Coran et des hadiths (2)

Shu‛ayb (as) dit à Mûsâ (as) : « Je veux te marier à l’une de mes filles que voici, à condition que tu restes huit ans à mon service ; si tu en achèves dix, ce sera de ton plein gré ; je ne veux rien t’imposer d’excessif. Tu me trouveras, si Dieu le veut, au nombre des hommes intègres. » (sourate Al-Qasas (Le récit) ; 28 : 27 et 28). C’est aussi simplement que cela que Mûsâ (as) devient le gendre de Shu‛ayb (as). Par ce moyen, Shu‛ayb (as) veut en réalité garder auprès de lui son cher invité, et il est dans l’intérêt de Mûsâ (as), tant sur le plan matériel que sur le plan spirituel, de rester au service de Shu‛ayb (as) qui est vieux et expérimenté, et d’étudier auprès de lui, d’acquérir de l’expérience. Ainsi, Mûsâ (as) demeure à Madian en toute quiétude, épouse Sephora, s’adonne à l’élevage et à l’agriculture et poursuit son service envers Dieu, jusqu’au jour où il retourne en Égypte et, lors d’une occasion favorable, délivre les Banî Isrâ’îl du joug des impies pharaoniens.

Aperçu biographique sur Jalâl ad-Dîn Muhammad Balkhî Rûmî

Jalâl ad-Dîn Muhammad ibn Muhammad ibn Muhammad Balkhî est plus connu sous le nom abrégé de Jalâl ad-Dîn Rûmî. Rûmî nous a laissé une production intellectuelle que l’on classe parmi les œuvres les plus sublimes de la pensée humaine. Après sa rencontre avec Shams, cet homme qui se prosternait sur son tapis de prière avec ferveur, ce mufti renommé fut transformé en errant des rues et des quartiers.

Comparaison de la relation du monde à son principe dans la doctrine d'Ibn 'Arabî, dans celle de Shankara et du Vedanta (2)

Shankara, commentateur du Vedanta, considère au départ que la relation entre le monde et Dieu est une sorte de mystère qui rend nécessaire la validation (justification) du mode de dépendance ou de rattachement entre ce qui est illimité, ou plus précisément entre le phénomène (être et non-être) et la façon dont l’un se revêt de la forme de l’autre, créant l’ambigüité.

Les compagnons de Hosayn ibn ‘Alî (as) à Karbalâ

La nuit de ‘Ashûrâ, lorsqu’Abâ ‘Abdillâh (as) les libère tous, il dit : « J’ai levé mon pacte. » Il leur assure que l’ennemi ne s’intéresse absolument pas à eux. Alors les compagnons lui répondent : « Maître ! Nous avons choisi le martyr dans ta voie, une vie n’a pas de valeur, ah si seulement nous avions mille vies et les sacrifiions toutes dans ta voie ! » Le premier à tenir de tels propos, c’est son frère, Abû al-Fadhl al-Abbâs (as).

L’indissociabilité du bien et du mal (3)

Le mal est indissociable du bien, parce que les maux qui relèvent de « manques », de « non-existants » et d’absence (de bien), en d’autres termes, les « vides », les lacunes - comme l’ignorance (manque de savoir), l’incapacité (manque de puissance) et la pauvreté (manque de moyens)- qui existent dans le monde, dans la mesure où ils sont rattachés au système universel (takwînî), sont dans le cas de l’absence de réceptivité des réceptacles et de la pénurie des moyens.

Les glorifications de Fâtima (as)

« Gloire à Celui qui détient la Gloire hautaine, imposante !

Gloire à Celui qui détient la Majesté superbe, grandiose !

Gloire à Celui qui détient le Royaume somptueux, éternel !

Gloire à Celui qui s’est Habillé de l’Allégresse et de la Beauté !..."

Le mariage de l’Imâm ‘Alî et de Fâtima (as)

Il existe des divergences au sujet de la date du mariage de l’Emir des croyants, ‘Alî (as) et de Fâtima (as), fille de l’Envoyé de Dieu (s). Pourtant, avec un peu de perspicacité, nous pouvons probablement lever ce désaccord et unifier les différents hadiths.

Pourquoi les miracles des prophètes (as) sont-ils différents ?

Les miracles des prophètes de Dieu (as) sont très variés. Ce fait est-il accidentel ? Ou y a-t-il là un point spécifique à observer ? Il est particulièrement improbable que nous puissions considérer ce sujet comme un fait accidentel. Au contraire, il est évident que Dieu a établi les miracles des prophètes (as) de telle manière que chacun, en fonction des conditions de l’époque et du lieu concerné, produise l’effet le plus puissant dont le prophète en question puisse bénéficier.

Etude comparative de l’idée de Dieu dans les traditions chrétienne et musulmane (2)

Dans la culture chrétienne, premièrement il n’est pas donné à l’homme de connaître l’Essence de Dieu ; deuxièmement, tout ce que nous démontrons au sujet de Dieu ne pourrait pas être employé au sujet de Dieu dans la même acception que lorsque il est employé au sujet de l’homme. Troisièmement, ce n’est que par la voie de la révélation et de la négation que l’on peut parler réellement à propos de Dieu.

Evolution historique du soufisme (tasawwuf) et de la gnose (‘irfân) (1)

Lors des premiers temps de l’islam et à l’époque du noble Prophète (s), il n’est pas clairement établi si le terme « soufi » existait ou non. L’avis des chercheurs n’est pas clair sur ce point et il existe des divergences quant à leurs thèses. C’est pourquoi, certains croient que ce sont les habitants de Baghdâd qui ont inventé ce terme, et que personne n’a prononcé ce mot à l’époque de l’Envoyé de Dieu (s), ni à celle de ses Compagnons. Par ailleurs, certains rompent avec cette affirmation et prétendent que ce mot avait cours du temps du Prophète (s) et lors de la période qui a suivi. Qu'en est-il réellement?

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