Son Excellence Ayyûb (as)

Son Excellence Ayyûb (as) est l’un des prophètes divins. Le noble Coran mentionne son nom dans les sourates Al-Nisâ’ (Les femmes, sourate 4), Al-An‛âm (Les bestiaux, sourate 6), Al-Anbiyâ’ (Les prophètes, sourate 21) et Sâd (38). Il est cité en tant qu’exemple de la vertu et de la patience. Son père (Ibn Râzah) compte parmi les enfants d’Ishâq (as), fils de son Excellence Ibrâhîm (as). Sa mère est la fille de son Excellence le prophète Lût (as). Son épouse, Rahma, est la fille de son Excellence Yûsuf (as) ou selon d’autres sources, de son Excellence Ya‛qûb (as). Il est homme de belle physionomie, de bonne moralité, pratiquant beaucoup l’abstinence et le pardon. Il fait partie des prophètes (as) auxquels Dieu offre beaucoup de biens et des enfants honorables. Des années durant, il jouit de la santé et d’une fortune inestimable. Puis, il se met à faire face, petit à petit, à des difficultés, au chagrin, à la souffrance, à l’indigence et à la pauvreté. Dieu lui supprime ses grâces afin de le mettre à l’épreuve. D’un côté, Shaytân le tente continuellement, le poussant à devenir ingrat à cause de ces grâces perdues, il cherche à le tromper pour qu’il en vienne à se détourner de Dieu. Pourtant, ce grand prophète (as) au cœur empli d’amour et d’ardeur spirituelle s’adresse en permanence à son Seigneur : « Ô Seigneur ! Shaytân me met en butte à la tentation, il me plonge dans la douleur et le tourment. Ô Seigneur ! Je n’ai personne d’autre que Toi pour me secourir, Toi qui est le Miséricordieux des Miséricordieux. »

 

De la façon dont cela est rapporté, les difficultés et les épreuves déferlant de tous côtés sur son Excellence Ayyûb (as), durent des années. Toutes les personnes de son entourage se séparent de lui et seule son épouse ne l’abandonne pas et demeure à son service. Bien entendu, selon ce que l’on peut lire dans les commentaires, Ayyûb (as), au cours de sa maladie, voit son épouse commettre une infraction et il jure de lui donner quelques coups si jamais il guérit. Aussi, après sa guérison, Dieu l’autorise à frapper sa femme d’un coup, à l’aide d’une poignée d’herbes, de sorte qu’il ne soit pas en parjure d’une part, mais aussi afin d’atténuer le châtiment promis à sa femme. Dans toutes les situations, cet homme de Dieu demeure reconnaissant et selon l’expression coranique, il est empli de repentir. Jamais il ne proteste, il se contente juste de demander de l’aide. C’est pourquoi, suite à cette grande épreuve, Dieu lui rend l’ensemble de ses biens et de ses enfants, lui en offrant même davantage que ce qu’il possédait avant d’être éprouvé. Ainsi, Il exauce son invocation et lui rend la santé.

 

En ce qui concerne la restitution de ses enfants, il existe deux exégèses distinctes. L’une avance que ses enfants le quittent alors qu’il est malade, qu’ils reviennent après sa guérison et qu’Ayyûb (as) récupère deux fois plus d’enfants qu’il n’en avait auparavant. L’autre hypothèse suppose que ses enfants sont morts et que Dieu les fait revivre après sa guérison. Là, Il lui donne l’équivalent en nombre de nouveaux enfants. A propos de la façon dont le malheur est écarté d’Ayyûb (as), le Coran dit à peu près ceci : « Alors qu’Ayyûb (as) voit approcher le terme du temps de son épreuve durant laquelle il résiste aux tentations de Shaytân avec patience, force de foi et endurance, Dieu exauce sa demande et lui fait parvenir une révélation disant : ‘Frappe le sol de ton pied afin que jaillisse une source fraîche et savoureuse. Là, bois de cette eau et laves-y ton corps afin de recouvrir ta santé.’ Ayyûb (as) exécute l’ordre de Dieu. Soudain, ses blessures cicatrisent et plus aucun signe de sa maladie ne subsiste. » Il est dit que le malheur s’abat sur Ayyûb (as) alors qu’il est âgé de soixante-treize ans. Aussi, lorsqu’il guérit, Dieu ajoute soixante-treize ans à sa vie. Il est avéré qu’Ayyûb (as) vit à ‘Awaz. Son sanctuaire est situé au sommet de la montagne de Hajâf, aux confins du Yémen, à quatre-vingt miles de la ville de ‘Aden. Que le salut de Dieu soit sur lui.

Job (as).

Isaac (as).

Abraham (as).

Loth (as).

Joseph (as).

Jacob (as).

Satan.

La maladie d’Ayyûb (as) (on parle de la gale) consiste principalement en des plaies qui ne cicatrisent pas et qui couvrent tout son corps, faisant de lui une véritable plaie vivante.

Un peu moins de cent vingt kilomètres.

Aden.

 

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