Son Excellence Solaymân (as)

Son Excellence Solaymân (as) est l’un des glorieux prophètes des Banî Isrâ’îl qui, tant sur le plan des dignités matérielles que spirituelles, se trouve sans nul autre pareil au sein de l’histoire des prophètes (as). Son nom est cité seize fois dans le noble Coran, dans les sourates Al-Baqara (La vache, sourate 2), Al-Nisâ’ (Les femmes, sourate 4), Al-An‛âm (Les bestiaux, sourate 6), Al-Anbiyâ’ (Les prophètes, sourate 21), Al-Naml (Les fourmis, sourate 27), Saba’ (sourate 34) et Sâd (sourate 38). Il compte parmi les intimes du Seuil divin et est très reconnaissant à l’égard de Dieu. C’est un homme savant qui domine la sagesse et le jugement. Il est l’héritier de l’ensemble des dignités de son Excellence Dâwud (as), son père.

 

Dès sa jeunesse, on constate chez Solaymân (as) de l’habileté, de l’aptitude et du génie. Il est capable de juger équitablement et cette capacité n’échappe à personne, en particulier à son père. C’est pour cela que Dâwud (as), à la fin de sa vie, alors que Solaymân (as) n’a que treize ans, le désigne sur l’ordre de Dieu en tant que son calife et successeur. De ce fait, son Excellence Dâwud (as) accède comme son père, à la fois à la dignité de prophète et à celle de roi. Dès lors que cette dignité est la sienne, il demande à Dieu de lui offrir une grandeur, une magnificence et une beauté qui n’ont jusqu’alors jamais été accordées à personne. Dieu exauce sa demande et lui offre des grâces et des talents sans nombre. Il lui soumet le vent qui dès lors, souffle là où il le désire, parfois sous forme de tempête et de vent violent, parfois de manière calme et modérée. Les djinns et un groupe de démons sont sous ses ordres et à sa disposition. Il dispose de la science qui lui permet de comprendre tous les langages des animaux, la totalité des oiseaux se trouvant à ses ordres. Nous pouvons par ailleurs nous remémorer la conversation que Solaymân (as) entretient avec le hud-hud, ainsi que sa rencontre avec Bilqîs.

 

Malheureusement, bien des fables et des superstitions se sont glissées dans la biographie de ce noble prophète (as), si bien que des faits inconvenants lui sont attribués. Or, il s’agit là dans l’ensemble d’Isrâ’îliyat , de purs mensonges. Il en va de même à propos de son père, son Excellence Dâwud (as). Durant son existence, ce prophète de Dieu (as) édifie Bayt al-moqaddas avec l’aide des djinns et des diablotins. Il leur fait construire douze forteresses, et lorsque la ville est achevée, il construit la mosquée Al-Aqsâ avec des pierres blanches, jaunes et vertes. Ses colonnes sont façonnées dans du marbre cristallin orné de pierres précieuses. En plus de ces édifices, il construit des bassins de pierre, ainsi que d’autres monuments importants. Le palais de sa royauté est construit de bois précieux et incrusté d’or et de pierreries, il est magnifique, splendide. Aujourd’hui encore subsistent des vestiges de ces constructions, comme le Temple de Salomon que l’on peut toujours voir en Palestine, cette œuvre étonnante attirant les touristes.

 

Le récit de la mort de son Excellence Solaymân (as) vaut la peine d’être relaté. Dans un jour glorieux de sa souveraineté et de sa prophétie, il ordonne que personne ne le dérange et il s’installe une heure au sommet de son palais, regardant au loin en s’appuyant sur sa canne. Heureux, il contemple les alentours de son palais et se réjouit de ce que Dieu lui a octroyé. Soudain, il voit un jeune homme de belle apparence juste auprès de lui, qui lui sourit. Solaymân (as) dit : « Avec quelle permission es-tu venu ici et qui es-tu ? » Le jeune répond : « Je suis venu ici avec la permission du propriétaire original du palais. » Le prophète de Dieu (as) réalise qu’il s’agit d’Azrâ’îl (as) qui est venu de la part de Dieu afin de lui reprendre son âme. C’est pourquoi il lui dit : « Accomplis ton office, en cette belle journée qui me réjouit, car Dieu n’a voulu me rencontrer qu’avec un visage radieux. » Là, Solaymân (as) quitte ce monde, mais reste cependant ainsi, appuyé sur sa canne. Personne n’ayant l’autorisation de se rendre auprès de lui, nul ne se rend compte de sa mort. Jusqu’à ce que sa canne, rongée par les vers, se brise sur l’ordre de Dieu et que Solaymân (as), dans sa splendeur sans égale, chute sur la terrasse de son palais. La plupart des historiens disent que Solaymân (as) a vécu cinquante-cinq ans.

Salomon (as).

Les fils d’Israël (as).

David (as).

La huppe.

La reine de Saba.

Les exégètes chiites nomment ainsi les informations provenant directement des textes juifs et chrétiens et qui sont entrées dans le hadith sur la seule base de leur ancienneté et de leur présence dans les livres saints de ces deux religions, sans être rigoureusement contrôlées et vérifiées à l’aune des croyances musulmanes.

Jérusalem.

Azraël (as), l’ange de la mort.

 

Photos aléatoire

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