La philosophie des épreuves (2)

L’homme est différent des autres créatures qui n’ont pas le libre arbitre, qui sont réglées une bonne fois pour toutes pour accomplir certains mouvements avec la régularité d’une horloge. L’abeille ou la fourmi accomplissent leurs tâches instinctivement. Elles n’apprennent pas de leur famille et ne vont pas à l’école. Elles agissent par instinct.

Les hommes sont libres de suivre la Voie du bien ou celle du mal. Il s’agit ici du bien défini par Dieu dans les Révélations, et du mal qui en découle a contrario.

« Nulle contrainte en religion ! Car le bon chemin s'est distingué de l'égarement. Donc, quiconque mécroît au Rebelle tandis qu'il croit en Allah saisit l'anse la plus solide, qui ne peut se briser. Et Allah est Audient et Omniscient. » (Sourate Al-Baqara (La vache) ; 2 : 256).

L’homme est la conscience du monde. Il est doué de parole : il parle pour le monde, il en est le porte-parole. Il en est aussi responsable.

Les hommes sont donc soumis à une double loi : celles de l’univers dans lequel ils vivent, comme la loi de la gravitation ou celle de la précession des équinoxes, et celles qui les régissent plus personnellement et qui sont variables d’un peuple à l’autre, d’une personne à l’autre.

Les unes forment le terrain dans lequel il vit, ce sont les lois qu’il ne peut changer. Grâce aux lois de la physique, les hommes ont fait voler des avions, lancé des fusées et voyagé vers la lune. Ils ont aussi exploré le fonds des océans. Les autres forment le code à suivre dans cette vie s’ils souhaitent librement tirer le meilleur de leur séjour sur terre. Ce sont des lois que les hommes ne suivent pas de façon homogène, loin de là. Comme ils disposent tous du libre arbitre, les hommes n’ont pas la même notion de toutes les choses ; ils découvrent en plus que leurs intérêts sont divergents.

Les hommes auraient aimé être régis par des lois présentant la même exactitude que celles des sciences physiques. Mais leur âme est un domaine qui ne se laisse pas dompter facilement - comme l’énergie nucléaire.

Tous les hommes adhèrent aux lois de la science de la nature et travaillent même la main dans la main pour les faire avancer. Mais trop de divergences les opposent. Ce que cherchent les uns se heurte souvent à la volonté des autres. Chacun parle sa langue, chacun pense différemment et chacun est capable d’argumenter pour étayer sa réclamation et montrer ses muscles au besoin pour faire pencher la balance en sa faveur. La vie sur terre est problématique. Il faut travailler pour vivre, peiner, lutter contre le froid et la chaleur, les maladies, etc. Il faut aussi lutter contre des congénères qui convoitent les terres, les espaces et les prérogatives. Il y a des guerres !

Ainsi la recherche des intérêts est devenue le moteur de l’humanité. Chaque peuple cherche à assurer à sa religion, à son mode de vie, la suprématie. Et dans ce but, il accumule des armes.

La guerre qui est la chose la plus horrible, la plus meurtrière, présente quelques aspects positifs. Elle révèle aussi la présence en l’homme de l’idée de grandeur, d’ambition de pouvoir total.

 « Et si Dieu ne neutralisait pas une partie des hommes par une autre, la terre serait certainement corrompue… » (Sourate Al-Baqara (La vache) ; 2 : 251).

La guerre est considérée comme le mal principal qui ronge les hommes. Pourtant, nous lui devons tant de belles choses aussi : les progrès techniques entre autres, l’expérience des situations extrêmes, les occasions de se surpasser, l’héroïsme. La guerre, la concurrence, la compétition dans tous les domaines, sont les moteurs de la vie sur terre.

 « Le combat vous a été prescrit alors qu’il vous est désagréable. Or, il se peut que vous ayez de l’aversion pour une chose alors qu’elle vous est un bien. Et il se peut que vous aimiez une chose alors qu’elle vous est mauvaise. C’est Allah qui sait, alors que vous ne savez pas. » (Sourate Al-Baqara (La vache) ; 2 : 216).

La guerre est le moyen de faire entendre sa voix, de faire reconnaître son droit. Elle aide à surmonter des situations intenables pour les hommes.

Toutes ces données engendrent des situations complexes que les hommes ne sont jamais parvenus à résoudre une bonne fois pour toutes. Mais la passion qu’ils mettent à faire prévaloir leur place, témoigne qu’ils sont attachés à ce monde, que la vie sur terre n’est pas si mauvaise que ça, en dépit de tous ses inconvénients.

En plus des maux que les hommes s’infligent les uns aux autres dans les guerres, la nature apporte aussi son lot de calamités qui sèment la désolation parmi les peuples : les tornades, les tempêtes, les tsunamis, les volcans, les tremblements de terre, la sécheresse, le froid, les épidémies, les éboulements de terrains, les avalanches et autres dangers auxquels s’ajoutent ceux causés indirectement par l’activité humaine, comme le dérèglement climatique, les famines et les maladies modernes.

En dépit de tout, il existe un fort sentiment d’appartenance à une espèce unique qui progresse en dépit des conflits qui la déchirent sans cesse. Les hommes savent depuis des millénaires de quoi est faite la vie ici-bas : cela ne les empêche pas de croire encore qu’il y a un moyen de la dompter définitivement à leur profit. Ils refusent de retenir la grande leçon de l’Histoire : Dieu attribue la gouvernance des affaires du monde par alternance, à tour de rôle. Une époque pour tel peuple, une autre pour tel autre. Il faut sans cesse du sang nouveau.

Le Coran dit : « Si une blessure vous atteint, pareille blessure atteint aussi l’ennemi. Ainsi faisons-Nous alterner les jours (bons et mauvais) parmi les gens, afin que Dieu reconnaisse ceux qui ont cru, et qu’Il choisisse parmi vous des martyrs » (Sourate Âl ‘Imrân (La famille de 'Imrân) ; 3 : 140).

Dieu veut relancer la passion de la vie, l’entretenir à un niveau convenable. Lorsque nous disons que Dieu est le maître du monde, nous affirmons une réalité essentielle de l’Être divin. L’ordre cosmique obéit à Dieu quoiqu’il fasse. Mais l’homme a reçu une mission précise pour l’exécution de laquelle il doit préparer son esprit, sa volonté.

Nous confondons souvent le bien avec ce qui nous fait plaisir, et le mal avec ce qui nous incommode, alors que parfois une apparence de « bien » dissimule un mal, et qu’une apparence de mal nous cache un bien.

 « … Il se peut que vous ayez de l'aversion pour une chose où Allah a déposé un grand bien. » (Sourate Al-Nisâ (Les femmes) ; 4 : 19).

Lorsqu’un bien réel et vrai nous arrive, nous ne le reconnaissons pas, nous nous en méfions, par crainte. Ce sentiment d’inquiétude qui s’empare alors de nous est la preuve que nous ne savons vraiment pas toujours où réside notre bien et où réside notre mal. Nous ne sommes sûrs de rien, en fait. « C’est Allah qui sait, alors que vous ne savez pas. » (Sourate Al-Baqara (La vache) ; 2 : 216).

Nous agissons sans être certains que nous avons appuyé sur le bon bouton. Or cela n’est que la manifestation de la nature imprévisible du monde dans lequel nous vivons. Ce n’est pas le mal, ou si cela l’est, c’est au sens figuré. En ce sens, il existe une tradition fondamentale du Prophète (s) qui affirme la supériorité de l’esprit sur la matière, de l’intention sur l’acte. Il a dit : « Les actes ne valent que par les intentions (qui en sont à l’origine). A chaque homme, selon son intention. »

Par conséquent, un mal apparent peut se révéler un bien a posteriori, comme on le voit dans les explications que l’homme de Dieu a fournies à Moïse, avant de se séparer de lui, dans la sourate de la Caverne.

Les sentiments ambivalents que nous éprouvons devant les évènements révèlent seulement le niveau faible ou fort, de notre capacité à gérer les situations. Cela devrait nous pousser à trouver les moyens de nous renforcer. Quand une voiture tombe en panne, on la répare, ou on lui remet du carburant.

Le mal absolu n’existe pas. Il y a des épreuves, des examens destinés à juger de nos progrès. Un jeune enfant qui tombe, sourit, se relève et se remet à marcher. Cela fait partie de l’apprentissage de la vie. Il ne se plaint pas du « mal ».

Ces épreuves se passent tous les jours, parfois avec solennité, parfois avec gravité, parfois sans même que l’on s’en aperçoive, l’Examinateur ayant camouflé la question.

« Tout bonheur qui t’arrive vient de Dieu ; tout malheur qui te frappe vient de toi-même » (Sourate Al-Nisâ’ (Les femmes) ; 4 : 79).

Dieu n’a donné que du Bien. Il n’est que bonté infinie. Tout le mal vient de nous, est en nous. Quel est donc ce mal en nous que nous n’identifions pas ?

Cela pourrait nous mener à un débat métaphysique. Dieu ne cherche pas à faire de nous des métaphysiciens, mais des croyants dont la foi et la science sont bien assises, des gens de bien qui ne doutent plus.

Or nous doutons tout le temps, d’un doute qui nous édifie parfois, qui nous stoppe aussi à certains moments. Tant que nous sommes en vie, toutes les épreuves nous sont utiles et nous font avancer vers la compréhension de l’énigme de la vie terrestre, et mieux encore vers la compréhension du sens de notre venue personnelle en ce monde qui est, quoi qu’on dise, une bénédiction. Personne ne peut nier que « être » soit préférable au « non être ».

Comprendre quel rôle On attend de nous : voilà un sujet de méditation, dirait-on. Non, pas un sujet de méditation, mais le but réel, bon gré mal gré de la vie, que l’on sache méditer ou non. Dès l’instant de notre naissance, commence le compte à rebours dont le terme est la mort. Nous sommes entraînés dans le mouvement houleux de la vie, jetés sur des rivages inconnus où rien n’est stable, rien n’est durable : les joies succèdent à la tristesse, l’angoisse à la certitude, la détente à l’effroi. Nous n’avons pas choisi de naître et une fois nés, nous ne savons pas choisir comment et quoi faire dans ce monde où nous retrouvons des êtres semblables à nous, mais aux intérêts si différents des nôtres. Nous devons sans cesse bouger, faute de quoi rien ne se règle, d’autant que chaque jour apporte sa part de problèmes à résoudre. Les chemins sont parfois plats, parfois durs et montants, parfois en pente abrupte. Ce n’est pas facile, mais les yeux ne peuvent manquer de se réjouir des paysages, de la beauté de la nature.

Le croyant sait que son temps est limité et qu’il devra se dépêcher de franchir les étapes spirituelles, de se rendre prêt pour rejoindre le Seigneur dans la joie. Et dans ce chemin, Dieu ne cesse jamais de lui apporter des réponses à ses questions. Il s’établit un dialogue entre Dieu et Sa créature à travers la méditation du Coran qui donne constamment des repères.

Quand nous sommes sur le point « d’oublier » les bienfaits de Dieu, le Coran nous rappelle :

 « Et quand Nous comblons l'homme de bienfaits; il se détourne et se replie sur lui-même; et quand un mal le touche, le voilà profondément désespéré. » (Sourate Al-Isrâ’ (Le voyage nocturne) ; 17 : 83).

 « L'homme ne se lasse pas d'implorer le bien. Si le mal l’atteint, le voilà désespéré, désemparé. Et si nous lui faisons goûter une miséricorde de Notre part, après qu'une détresse l'ait touché, il dit certainement : “ Cela m'est dû ! Et je ne pense pas que l'Heure se lèvera [un jour]. Et si je suis ramené vers mon Seigneur, je trouverai, près de Lui, la plus belle part ” (...). Quand Nous comblons de bienfaits l'homme, il s'esquive et s'éloigne. Et quand un malheur le touche, il se livre alors à une longue prière. » (Sourate Fussilat (Les versets détaillés) ; 41 : 49-51).

Le Coran expose des dizaines de versets semblables sur la psychologie des hommes. Ces versets aident le croyant à retrouver la voie droite à chaque fois qu’il risque de s’en éloigner.

Une chose est certaine, c’est que l’homme est venu sur cette terre pour être éprouvé et testé dans les meilleures conditions, à son avantage. Il est équipé pour faire face aux épreuves. Dieu l’aide par le message prophétique et Il ne cesse de l’aider par Ses encouragements, par l’annonce qu’Il lui fera bénéficier de Sa bonté. Mais l’homme doit aussi agir. Il n’est pas question pour lui de bénéficier des largesses divines sans effort.

« ... L’homme obtient seulement le fruit de sa tribulation (de ses efforts). » (Sourate Al-Najm (L'étoile) ; 53 : 39).

Dieu entend nos plaintes et Il prend plaisir à entendre les plaintes insistantes de ceux qui l’aiment et de ceux qu’Il aime. Il ne les récompense que mieux.

« Dis : "Si vous aimez Dieu, suivez-moi pour que Dieu vous aime et vous pardonne vos péchés". Dieu est Tout pardon, Miséricordieux. » (Sourate Âl ‘Imrân (La famille de 'Imrân) ; 3 : 31).

Nous avons donné ici un exposé rapide justifiant la thèse religieuse fondée sur une approche globale ou totale du problème de l’être dans lequel le mal n’est qu’un épiphénomène. Sur beaucoup de points que nous avons évoqués ici, les positions sont partagées grosso modo par toutes les religions et doctrines traditionnelles. Nous sommes loin des élaborations philosophiques qui ont exagéré la portée et la signification du mal au point de prôner des idées sceptiques ou d’élever le mal au rang d’essence même de l’être. Nous n'avons sûrement pas l'intention de dire que l’œuvre de certains philosophes soit elle-même un mal ! Loin de là ! Ils sont pour la plupart du temps des hommes sincères et bien intentionnés. Mais leur savoir basé uniquement sur la logique formelle aboutit à des conclusions qui laissent perplexe le croyant. Démontrer l’existence d’un être nécessaire n’étanche pas la soif du croyant pour qui Dieu ne fait pas de doute, et qui cherche bien mieux que de se rassurer de son existence, mais de se rapprocher de Lui.

Ibn 'Arabî conteste même l’être nécessaire des philosophes en écrivant : « Pourtant certains penseurs, dont Abû Hâmed, prétendent qu’Allah peut être connu sans que l’on considère le monde, mais c’est là une erreur. Certes, on peut savoir qu’il y a une Essence principielle et éternelle, mais non que celle-ci est "Dieu" tant que l’on ne connaît pas ce qui est soumis à la fonction divine, et qui est l’"informateur" à son sujet. » Comme on le voit pour Ibn 'Arabî, sans les « informateurs » c'est-à-dire les prophètes, on ne saurait pas ce qu’est Dieu, encore nos devoirs envers Lui et ce qu’Il attend de nous.

Le « mal » qui ne peut se définir que par des critères religieux n’est que l’élément décoratif de la scène où se joue la pièce de la rédemption des hommes. Il est nécessaire pour que les hommes aient du mérite à s’en libérer. Les grands hommes, les saints et les saintes ont montré que l’on peut s’en débarrasser, car il n’est que le bandeau que l’on met, pour un temps, sur les yeux de l’acteur pour le mettre au défi de reconnaître les lieux où il se trouve. Une fois surmonté, il s’évapore car « il est de sa nature de s’évaporer », comme dit le Coran : « La Vérité est venue et l’Erreur a disparu. Car l’Erreur est destinée à disparaître” » (Sourate Al-Isrâ’ (Le voyage nocturne) ; 17 : 81).

Et faire disparaître le mal, comme par magie, est le miracle des hommes qui ont compris que le monde possède un double décor de vrai et de faux ou de réel et de néant, qu’il est la scène des épreuves et rien d’autre.

L’expérience de cette épreuve est d’ailleurs bien documentée par la littérature mystique dans laquelle sont consignés les enseignements des maîtres de la Voie. Ces enseignements servent aux novices comme des repères, auxquels ils comparent leur propre expérience.

Le combat des hommes pour triompher de l’illusion est le même au cours des âges, des civilisations.

Par rapport aux lois de la nature, les hommes ont mené le combat de la science et ont distingué entre la connaissance empirique et la connaissance scientifique. On pensait que le soleil tournait autour de la terre, on a rétabli la vérité : c’est la terre qui tourne autour du soleil. Même si nous avons gardé la poésie du lever du soleil, nous savons que c’est par illusion que le soleil se lève.

Dans toutes les disciplines scientifiques, on a opéré les révolutions qui ont fait progresser le savoir de connaissances hypothétiques à un savoir vrai.

Les grands maîtres spirituels ont mis en évidence et définitivement établi que dans le domaine de la connaissance du mode d’être propre à l’homme, il faut aussi accomplir un saut d’un savoir illusoire à un savoir vrai. Il s’agit de sauver l’honneur de l’homme qui est le représentant de Dieu sur terre.

« Nous avons honoré les Fils d’Adam… » (Sourate Al-Isrâ’ (Le voyage nocturne) ; 17 : 70).

Les hommes ont testé, parfois au prix de millions de vies humaines, à peu près toutes les doctrines philosophiques imaginables (l’athéisme communiste par exemple). Seules ont survécu les doctrines gnostiques et religieuses, en l’occurrence celles qui ont pour base l’enseignement prophétique, c'est-à-dire un enseignement qui se réclame de la révélation divine.

Le chemin de la remontée au Principe est semé d’embûches, mais il existe bel et bien, balisé par les milliers de saints qui l’ont parcouru.

 

* * *

 

 

 


Transcription du verset du Trône suivie de sa traduction

Allâhu là ilâha illâ huwa al-Hayyu al-Qayyûm, là ta'khudhuhu sinatun wa là nawmun lahu mâ fi al-samâwâti wa mâ fi al-ardi, man dhâ al-ladhî yashfa`u `indahu illà bi- idnihi ya`lamu mâ bayna `aydihim wa mà khalfahum wa lâ yuhitûna bi- shay'in min `ilmihi `illâ bimâ shâ'a wasi`a kursiyyuhu al-samâwâti wa al-ardha wa là ya'ûduhu hifzuhumâ wa Huwa al-‘aliyyu al-'azim

 

Allah ! Point de divinité à part Lui, le Vivant, Celui qui subsiste par lui-même (al-Qayyûm). Ni somnolence ni sommeil ne Le saisissent. A lui appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre. Qui peut intercéder auprès de Lui sans Sa permission ? Il connaît leur passé et leur futur. Et, de Sa science, ils n'embrassent que ce qu'Il veut. Son Trône (Korsi) déborde les cieux et la terre, dont la garde ne Lui coûte aucune peine. Et Il est le Très Haut, le Très Grand. (Sourate Al-Baqara (La vache) ; 2 : 255).

 

Dans tous les cas, pour réussir dans les épreuves, confions-nous à Allah, appelons-Le et demandons-Lui de nous faire sortir de l’obscurité et de nous mener à la lumière afin que nous y demeurions éternellement, comme Il le promet aux Croyants dans le verset numéro 257, qui vient après celui-ci.

(en arabe : لا اکراه فی الدین)

Traduction de Mohammad Hamidullah, (en persan : محمد حمیداللہ) (9 février 1908- 17 décembre 2002). Il fut un grand chercheur musulman, diplômé en droit musulman et docteur en philosophie.

Trad. Hamidullah.

 Trad. Hamidullah.

Trad. Hamidullah.

Trad. Hamidullah.

Trad. Hamidullah.

« Innamâ al-a’mâl bi al-niyyât… »

Il s’agit de Khezr (ce nom signifie « Le Vert » dans la langue arabe), un immortel qui symbolise le guide spirituel par excellence et qui initie les prophètes et les saints.

La Sourate 18, Al-Kahf (La caverne), raconte l’histoire d’un groupe de croyants qui fuit son pays gouverné par un tyran et qui dort dans une caverne avec son chien. Leur sommeil évoque celui des Ressuscités, le Jour de la Résurrection. En se réveillant, ils voient que tout a changé sans être conscients de la durée de leur sommeil. Ce groupe de gens est considéré comme la preuve de la Puissance de Dieu dans la Réincarnation des morts. Voir le récit, du verset 60 au verset 82.

Trad. Hamidullah.

Il s’agit de Abû Hâmed al-Ghazzâlî, grand penseur de l’islam, auteur du Ihyâ ‘ulûm al-Dîn, et de bien d’autres ouvrages qui continuent de faire autorité chez les musulmans. Al-Ghazzâlî est mort en 1111. Si Ibn 'Arabî le critique ici, il a pour lui une grande estime.

Fusûs al-Hikam d’Ibn 'Arabî, chapitre 5, celui du prophète Ibrahîm (as). La traduction est extraite du Livre des Chatons de la Sagesse, traduction, notes et commentaires de Charles André Gilis, en deux tomes, Beyrouth, 1997 et 1998.

Trad. Hamidullah.

Trad. Hamidullah.

 

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