Le complot en vue d’assassiner le Masîh (as) et le mythe de la croix (2)

Le mythe de la croix

 

Considérant le Livre et les sources de la chrétienté, les fondements de la croyance générale chrétienne peuvent être divisés de cette manière : le caractère tripartite de l’unité[1], l’incarnation de la divinité dans le vêtement de la nature humaine charnelle, et enfin, la soumission de la divinité au châtiment et à la crucifixion, à titre de sacrifice pour les pécheurs[2]. La mise à mort sur une potence en forme de croix est une coutume très ancienne. Elle était réservée à ceux dont le crime était considérable et dont les péchés étaient abominables. Il s’agissait de l’un des châtiments les plus sévères, à tel point que lorsque les gens entendaient le mot « potence », ils étaient parcourus d’un frisson de dégoût et s’effarouchaient. La manière de crucifier était la suivante : on fixait une poutre transversalement au sommet d’une poutre verticale et on obtenait ainsi un gibet en forme de croix. Le gibet était érigé de sorte à correspondre à la taille de l’être humain qui allait y être crucifié. Au sol, on allongeait le condamné dessus, on fixait ses mains de chaque côté de la poutre transversale, et ses deux pieds sur la poutre verticale, soit par des clous, soit par des cordes. Ensuite, on redressait l’ensemble dont on plantait la base dans un trou, de manière à ce qu’il y ait environ un mètre (deux coudées) entre le niveau du sol et les pieds du condamné. Il demeurait dans cet état un jour ou plusieurs, et là, on lui tranchait les deux pieds, jusqu’à ce que mort s’ensuive, ou alors on le descendait de la potence et on le tuait. Bien entendu, avant de le fixer sur la potence, on persécutait d’abord le condamné en le fouettant, en lui tranchant les lèvres, le nez, les doigts et les parties intimes. Pour chaque peuple dont l’un des membres était ainsi soumis à ce supplice, ce châtiment représentait la pire des infamies.

 

La vérité à propos de la crucifixion de ‘Isâ Masîh[3] (as)

 

En Palestine se trouve un village appelé Nâsara[4], dans lequel vit ‘Isâ (as). C’est là qu’il accède au degré de la prophétie. Ûrshalîm[5] est la ville de résidence des grands prêtres juifs qui se considèrent comme les gardiens de la Thora et qui interprètent les lois comme bon leur semble. Ils commettent des déprédations au détriment des gens. Dieu dit : « Beaucoup de docteurs et de moines mangent en pure perte les biens des gens et ils écartent ceux-ci du chemin de Dieu. Annonce un châtiment douloureux à ceux qui thésaurisent l’or et l’argent sans rien dépenser dans le chemin de Dieu. » (sourate Al-Tawba (Le repentir) ; 9 : 34). Les docteurs juifs de la loi se rendent auprès de ‘Isâ (as) et le soumettent à leurs questions. Ils obtiennent des réponses et là, ils décident de se rendre auprès d’autres docteurs de la loi et leur annoncent qu’il y a danger. Ils se déclarent résolus à combattre la prophétie de Son Excellence ‘Isâ (as). Au sein du peuple, ils entachent la réputation de ‘Isâ (as) en prétendant qu’il est un menteur et – que Dieu l’en préserve – un bâtard. La renommée de Son Excellence ‘Isâ (as) se répand partout. Même la ville d’Ûrshalîm retentit du rappel de son nom, sans même qu’il y ait été vu. ‘Isâ (as) entre à Ûrshalîm (lors de la fête de la Pâque juive), accompagné de ses disciples, et prononce des discours entouré de gens. On lui témoigne du respect. Les prêtres juifs, apprenant son entrée dans la ville, décident de l’arrêter. Son Excellence ‘Isâ (as) sait leur décision et se cache dans l’un des jardins de la ville. Il demeure un jour ou deux dans ce jardin, connu sous le nom de Gethsémani. Les prêtres envoient des hérauts qui s’en vont crier partout : « Celui qui indiquera le lieu où se trouve ‘Isâ (as) récoltera trente pièces d’or pour récompense ! » L’un des disciples de ‘Isâ (as) nommé Yahûdâ Iskharyutî[6], espérant la récompense, indique discrètement le lieu où se cache ‘Isâ (as) aux grands prêtres. Les docteurs juifs de la loi demandent à Pilâtus[7], le gouverneur romain, de faire arrêter ‘Isâ (as). Ce dernier accepte d’envoyer un détachement de soldats pour le capturer. Par ailleurs, ‘Isâ (as) dit à ses disciples de préparer leurs épées et de demeurer éveillés durant la nuit afin de parer au danger. Cependant, les disciples font preuve de faiblesse et s’endorment. ‘Isâ (as), affligé, se met à l’écart afin d’avoir un entretien intime avec son Seigneur. Il est absolument naturel que ‘Isâ (as) profite de l’obscurité de la nuit pour quitter le jardin, et c’est ce qu’il fait. Yahûdâ entre dans le jardin accompagné des soldats afin de leur montrer où se cache ‘Isâ (as). Il se rend parmi les disciples épouvantés qui s’enfuient de tous côtés. A ce moment, un jeune homme juif qui avait vu ‘Isâ (as) aperçoit Yahûdâ et pense qu’il s’agit de son Excellence ‘Isâ (as). Il le saisit au collet et s’écrie qu’il a capturé ‘Isâ (as). Les soldats et la populace accourent et font pleuvoir sur lui les coups de poing et les coups de pied, puis l’entravent. Bien qu’il crie tout ce qu’il peut pour nier qu’il est ‘Isâ (as), ils ne l’écoutent pas car ils n’ont pas vu ‘Isâ (as) en personne auparavant et ne savent donc pas que ce n’est pas lui. De fil en aiguille, ils en viennent à crucifier Yahûdâ à la place de ‘Isâ (as). Le récit détaillé est relaté dans l’Evangile de Barnabé. Les chrétiens ne reconnaissent pas cet Evangile car Barnabé réfute le récit de la crucifixion et expose la vérité. Aussi, si nous voulons le véritable Evangile, il s’agit de celui-ci.

 

La réfutation de la crucifixion de ‘Isâ (as) selon le Coran

 

Le Coran réfute la crucifixion du Masîh (as) : « … et parce qu’ils ont dit : ‘Oui, nous avons tué le Messie, Jésus, fils de Marie, le Prophète de Dieu.’ Mais ils ne l’ont pas tué ; ils ne l’ont pas crucifié, cela leur est seulement apparu ainsi. Ceux qui sont en désaccord à son sujet restent dans le doute ; ils n’en ont pas une connaissance certaine ; ils ne suivent qu’une conjecture ; ils ne l’ont certainement pas tué… » (sourate Al-Nisâ’ (Les femmes) ; 4 : 157). Alors qu’ils n’ont pas tué ‘Isâ (as), ni ne l’ont crucifié, cette affaire leur a été rendue confuse, et c’est un autre qui lui ressemble qu’ils exécutent. Le Coran dit dans ce verset : « … ils ne l’ont pas tué ; ils ne l’ont pas crucifié, cela leur est seulement apparu ainsi. Ceux qui sont en désaccord à son sujet restent dans le doute ; ils n’en ont pas une connaissance certaine ; ils ne suivent qu’une conjecture ; ils ne l’ont certainement pas tué… » Pourtant, dans les quatre Evangiles canoniques, les quatre évangélistes relatent la crucifixion du Masîh (as) ainsi que sa mise à mort. Ce récit figure en détails dans les derniers chapitres des quatre Evangiles de Mattâ[8], Lûqâ[9], Murqus[10] et Yuhannâ[11], et la croyance commune des chrétiens à ce propos s’appuie sur ceux-là. Et même, en un sens, la question de la mise à mort et de la crucifixion du Masîh (as) constitue la question la plus importante des fondements de la religion chrétienne canonique. Nous savons que les chrétiens canoniques ne considèrent pas le Masîh (as) comme un prophète suscité pour la guidance, l’instruction et la direction de la communauté des êtres humains, mais pensent qu’il est le « fils de Dieu » et l’une des personnes de la Trinité.[12] Ils considèrent que l’objectif principal de sa venue est de se sacrifier en ce monde afin de racheter les péchés de l’humanité. Ils disent : « Il est venu pour se sacrifier pour nos péchés. Il a été crucifié et tué afin de laver le péché de l’humanité et de sauver les gens de ce monde du châtiment. » Par conséquent, la voie du salut est circonscrite au lien que l’on a avec ‘Isâ (as) et à la croyance en cet article [de foi] ! Pour cette raison, le christianisme est parfois appelé religion « du salut » ou « du sacrifice », tandis que le Masîh (as) est nommé « le Sauveur » et « l’Agneau de Dieu ». Aussi, si nous voyons les chrétiens insister excessivement sur la question de la croix, à tel point que la croix est leur symbole, cela vient de là. Face à cela, il n’est aucun musulman pour douter de l’invalidité de cette croyance pour les raisons suivantes :

Premièrement, le Masîh (as) est un prophète comme les autres prophètes de Dieu (as), il n’est ni Dieu, ni le fils de Dieu. Dieu est seul et unique, Il n’a ni pareil, ni équivalent, ni femme ni enfant.

Deuxièmement, le sacrifice pour les péchés des autres est un point absolument illogique. Chacun est responsable de ses actes et la seule voie de salut est la foi et l’acte vertueux de chacun.

Troisièmement, la croyance dans le sacrifice encourage ceux qui commettent des péchés, incite à la corruption, à la perversité et à la souillure. Si nous voyons le Coran insister spécialement sur le fait que le Masîh (as) n’a pas été crucifié, alors qu’il s’agit apparemment d’une question simple, c’est parce que la croyance dans ce sacrifice et dans ce rachat des péchés de la communauté empêche absolument les chrétiens de se détourner de cet article de foi superstitieux, et les empêche de voir leur salut comme une conséquence de leurs actes, et les incite à se croire à l’abri d’une croix.

Quatrièmement, des preuves affaiblissant la thèse disant que ‘Isâ (as) a été crucifié existent, en voici quelques-unes :

 

1- Nous savons que les quatre Evangiles canoniques, qui sont connus comme les preuves de la crucifixion de ‘Isâ (as), ont tous été rédigés des années après lui par ses disciples, ou des disciples de ses disciples. Ce discours est reconnu par les historiens chrétiens. Nous savons également que les disciples du Masîh (as) ont fui alors que ses ennemis l’attaquaient, ce que confirment les Evangiles. Par conséquent, la question de la crucifixion de ‘Isâ (as) s’appuient sur les déclarations des gens, et comme nous le verrons par la suite, la situation se renverse de sorte qu’elle permet tout à fait la confusion ayant mené à ce qu’un autre soit arrêté à sa place.

2- L’autre facteur permettant d’admettre que l’on a confondu ‘Isâ (as) avec un autre individu est le fait que ceux qui vont arrêter Son Excellence ‘Isâ (as) dans le jardin de Gethsémani, à l’extérieur de la ville, sont des soldats romains habituellement employés à des tâches militaires au sein de leur camp. Ces soldats ne connaissent ni les juifs, ni leur façon d’être, ni leur langue, ni leurs coutumes, et ils ne sont pas capables de différencier les disciples de ‘Isâ (as) de leur maître.

3- Les Evangiles disent que l’attaque du lieu où se trouve ‘Isâ (as) se conduit de nuit. Il est donc on ne peut plus simple pour celui qui est recherché de fuir et qu’un autre se fasse prendre à sa place.

4- Les écrits des Evangiles attestent que l’individu qui est arrêté choisit le silence face à Pilâtus (le gouverneur romain de Bayt al-muqaddas[13]) évitant de répondre à ce que déclarent ses accusateurs et négligeant ainsi de se défendre. Or, il apparaît particulièrement improbable que ‘Isâ (as) se sente en danger et qu’avec l’éloquence, le courage et l’audace dont il est doté, il s’abstienne de se défendre. N’y a-t-il pas ici lieu de se demander si ce n’est pas un autre qui est arrêté à sa place (il est fort probable qu’il s’agisse de Yahûdâ Iskharyutî, qui a trahi le Masîh (as) en se comportant comme un espion, il ressemble par ailleurs au Masîh (as) comme se ressemblent deux gouttes d’eau d’après ce qu’on raconte à l’époque ), un autre tellement apeuré et angoissé qu’il ne parvient même pas à se défendre, ni même à ouvrir la bouche ? En particulier si l’on considère que les Evangiles rapportent que Yahûdâ Iskharyutî n’a plus jamais été vu après ces événements et s’est suicidé !

5- Selon le témoignage des Evangiles, lorsque les disciples du Masîh (as) sentent le danger venir, ils s'enfuient. Naturellement, les autres amis demeurent cachés ce jour-là et contemplent le déroulement des événements de loin. Par conséquent, l’individu qui est arrêté se trouve dans la zone encerclée par les soldats romains, alors qu’aucun des amis de ‘Isâ (as) ne sont dans les parages. Ainsi, comment peut-il subsister un doute sur le fait qu’une erreur se soit produite ?

6- Dans les Evangiles, nous lisons que l’individu qui est crucifié adresse des reproches à Dieu, lui disant : « Pourquoi m’as-Tu abandonné ? Pourquoi m’as-Tu laissé aux mains de l’ennemi afin qu’il me tue ? » Si le Masîh (as) est venu sur terre afin d’être crucifié et sacrifié pour les péchés des êtres humains, une phrase aussi inconvenante ne lui convient en aucune façon. Cette phrase montre très bien que l’homme qui est crucifié est un être faible, un peureux et un incapable, un individu avec un caractère dont on peut attendre qu’il dise une telle chose. Il ne peut donc s’agir du Masîh (as).

7- Certains Evangiles disponibles (autres que les quatre Evangiles canoniques agréés par les chrétiens), comme l’Evangile de Barnabé, nient la validité de la crucifixion de ‘Isâ (as). Ils mettent également en doute certaines tromperies chrétiennes au sujet de la crucifixion, et certains chercheurs croient même en l’existence de deux ‘Isâ (as) au cours de l’histoire : l’un est le « ‘Isâ crucifié » et l’autre le « ‘Isâ non-crucifié », cinq siècles s’étant écoulé entre les deux ! De l’ensemble de ce qui vient d’être dit, il est possible de déduire que le Coran met en lumière l’erreur qui touche l’assassinat et la crucifixion du Masîh (as).

 

Cause de l’insistance du Coran sur le fait que ‘Isâ (as) n’a pas été crucifié

 

Pourquoi le noble Coran insiste-t-il autant sur le fait que ‘Isâ (as) n’a pas été tué par les juifs, ni n’a été crucifié ? De quoi s’agit-il ? La croix emplit l’espace du monde chrétien, or le Coran désavoue ce qui en constitue le fond ? Le noble Coran dit : « Et parce qu’ils ont dit : ‘Oui, nous avons tué le Messie, Jésus, fils de Marie, le Prophète de Dieu.’ Mais ils ne l’ont pas tué ; ils ne l’ont pas crucifié, cela leur est seulement apparu ainsi. Ceux qui sont en désaccord à son sujet restent dans le doute ; ils n’en ont pas une connaissance certaine ; ils ne suivent qu’une conjecture ; ils ne l’ont certainement pas tué, mais Dieu l’a élevé vers Lui : Dieu est puissant et juste. » (sourate Al-Nisâ’ (Les femmes) ; 4 : 157). La raison de l’ensemble de ces désaveux concerne la croix. Une légende populaire s’est attachée à Son Excellence ‘Isâ (as) (que Dieu l’en préserve) et s’est répandue parmi les chrétiens, faisant que la croix occupe pour le christianisme la place de Lâ ilaha illa Allâh[14] en islam. Si quelqu’un ne croit pas en la croix, il est promis à l’enfer. De même qu’en islam, on ne peut penser entrer au paradis sans attester : Lâ ilaha illa Allâh. Les chrétiens prétendent que Dieu a racheté les péchés des êtres humains par le meurtre de Son Excellence ‘Isâ (as), et les a ainsi expiés de leurs fautes !

Dans le Tafsîr al-Mîzân, comme dans le Tafsîr al-Manâr[15], nous pouvons lire que les nazaréens[16] ont fait de la crucifixion de Son Excellence ‘Isâ (as) la base de sa religion et de son appel. Selon leur croyance, celui qui n’a pas foi en la croix comptera dans l’au-delà parmi les gens du feu tandis que celui qui a foi sera sauvé et comptera parmi les compagnons de Son Excellence le Masîh (as) ! Ils disent que parce qu’Âdam (as) a commis le péché de manger le fruit interdit, il mérite, lui et ses descendants, le châtiment divin. Aussi, ses enfants également ont péché et méritent ce châtiment. L’acte de leur père leur vaut cela. Par ailleurs, Dieu est à la fois juste et bienfaisant. Pour cette raison, un grand problème se pose car le fait de pardonner à Âdam (as) et à ses enfants est incompatible avec la justice, tandis que leur châtiment s’oppose à la miséricorde de Dieu. Pour faire court, la miséricorde nécessite le pardon et la justice nécessite le châtiment. Ce dilemme est restée insoluble jusqu’à ce que Dieu le résolve par la bénédiction de ‘Isâ Masîh (as), et par la croyance suivante : Dieu fait entrer Son fils, qui en même temps est Dieu, dans la matrice d’une femme parmi les enfants d’Âdam (as), pour naître sous la forme d’un être humain parfait. Il est impeccable de tout péché. Il vit un temps parmi les gens, profite du manger et du boire. C’est un être humain parfait[17] car il est d’une part né d’un être humain parfait[18], et que d’autre part[19], il est lui-même Dieu car le fils de Dieu est Dieu même ![20] Ensuite, Dieu fait triompher les ennemis de Lui-même et fait que Son fils est exécuté de la pire manière qui soit. Celui qui est crucifié est même, dans le Livre divin, assujetti à la malédiction[21]. La religion fait donc endurer à ‘Isâ (as) la malédiction et la crucifixion comme rançon pour les péchés de toute l’humanité.

Paul de Tarse dit dans l’Epître aux Galates, chapitre troisième, verset treizième : « Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit : ‘Maudit soit quiconque pendu au bois’. » Yuhannâ, dans sa première Epître, chapitre deuxième, versets premier et deuxième, dit : « Mes petits-enfants, je vous écris ces choses afin que vous ne péchiez point. Et si quelqu'un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ le Juste. Il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier. » Voici pourquoi la croix orne toutes les églises et toutes les maisons des nazaréens. Elle est portée autour du cou par les prêtres. Et voilà pourquoi le noble Coran considère le meurtre et la crucifixion comme un mensonge sans fondement. ‘Isâ (as) n’a pas été tué par les juifs et n’a pas racheté le péché du monde. Par conséquent, le verset  : « Mais ils ne l’ont pas tué ; ils ne l’ont pas crucifié, cela leur est seulement apparu ainsi. » (sourate Al-Nisâ’ (Les femmes) ; 4 : 157), nous révèle que premièrement ‘Isâ (as) n’a pas été tué par les juifs et n’a pas été crucifié, et que deuxièmement, la question du rachat des péchés n’est rien de plus qu’une superstition.



[1] La sainte Trinité. (Texte traduit du persan. Les traductions des passages du Coran sont de Denise Masson, les passages des Evangiles proviennent de la Bible de Louis Segond, 1910, et les notes sont du traducteur).

[2] Afin de racheter le péché du monde, selon la formule consacrée.

[3] Littéralement : « celui qui est oint ». Ainsi, le mot Messie correspond à l’étymologie du mot christos, qui donne Christ en français, et désigne celui qui a reçu l’initiation. Ainsi, ‘Isâ al-Masîh (as) correspond précisément à Jésus-Christ (as) et ne diffère pas de la notion de Messie.

[4] Nazareth.

[5] Jérusalem.

[6] Judas Iscariote.

[7] Ponce Pilate.

[8] Matthieu.

[9] Luc.

[10] Marc.

[11] Jean.

[12] Le trait est nettement forcé ici. Rien ne s’oppose à ce que le « fils de Dieu » fasse œuvre de guidance parmi les êtres humains. En témoigne le nombre d’enseignements en ce sens qu’égrènent les Evangiles canoniques. Pour ce qui est de faire de Jésus un dieu parmi trois dieux, il y a certainement une grande confusion rhétorique dans le christianisme catholique, ce qui gêne d’ailleurs beaucoup de chrétiens, mais ce n’est pas tout à fait ainsi qu’ils voient les choses … Le problème est justement qu’ils ne disposent guère d’une vision claire…

[13] Littéralement : « le temple sacré », soit Jérusalem.

[14] « Nulle divinité si ce n’est La Divinité. »

[15] Deux commentaires du noble Coran.

[16] Les chrétiens.

[17] Insân al-kamil.

[18] Son Excellence Maryam (as).

[19] Que l’on ne prenne pas le mot « part » au sens propre…

[20] « Vrai Dieu né du vrai Dieu », comme dit le prêtre durant l’office…

[21] Des gens.

 

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