Les qualités des houris du paradis selon les versets du Coran et les hadiths

Hûr / حور est le pluriel de hawrâ’ / حوراء, mot qui s’applique à la femme aux yeux noirs, d’un noir très intense, et dont le blanc est lui aussi très intense. ‘Ayn / عين est le pluriel de ‘aynâ’ / عيناء, qui désigne la femme aux yeux noirs et dont l’iris est grand. Par conséquent, ‘aynâ’ désigne la femme aux grands yeux noirs. On nomme hûrul-‘ayn les femmes dont les yeux sont grands et noirs, le noir de leur yeux étant beau et visible sur le fond blanc, car le noir de leurs yeux est intense, et le blanc est lumineux. Dans le noble Coran, nous avons : « Il y aura là des Houris aux grands yeux, semblables à la perle cachée. » (sourate Al-Wâqi‛a (L'événement) ; 56 : 22 et 23).

L’idée de fitrat (innéité, nature primordiale divine) en tant que source de la religion

Lorsque l’on dit que la religion est innée (provient de la fitrat), qu’entend-on par là ? La phrase disant : « la religion est innée » veut-elle dire : « la connaissance de la religion et des thèmes religieux est innée » ? Ou a-t-elle le sens de : « le penchant vers la religion, le désir de connaître la religion et d’y croire sont innés » ? Ou comporte-t-elle les deux sens ? Est-ce que l’ensemble de la religion, c'est-à-dire l’ensemble des croyances, des questions cultuelles et morales et autres prédicats religieux est inné, ou s’agit-il d’une partie seulement d’entre elles, comme la croyance en Dieu et autres questions fondamentales ?

Les Compagnons de la caverne (Ashâb al-Kahf)

Dans le récit coranique, « les Compagnons de la caverne » désigne un groupe de croyants qui se sont réfugiés dans une grotte parce qu’ils fuyaient la tyrannie d’un roi païen. Là, ils ont dormi d’un sommeil profond qui dura de nombreuses années. Ces Compagnons passèrent ainsi des années (trois cent neuf années selon les versets du Coran) en sommeil. Lorsqu’ils se réveillèrent, Dieu en ayant décidé ainsi, ils pensèrent n’avoir dormi qu’une journée, ou peut-être un peu plus. L’un d’entre eux se rendit à la ville afin d’y chercher de la nourriture, les gens réalisèrent combien ce qui leur était arrivé tenait du prodige et décidèrent de bâtir une mosquée dans cette grotte.

Demande de protection contre le démon

"Notre Dieu, nous sollicitons Ta Protection

contre les incitations [au mal] du démon maudit,

contre ses ruses et ses stratagèmes,

ainsi que contre la confiance en ses fables, ses promesses..."

Pourquoi les miracles des prophètes (as) sont-ils différents ?

Les miracles des prophètes de Dieu (as) sont très variés. Ce fait est-il accidentel ? Ou y a-t-il là un point spécifique à observer ? Il est particulièrement improbable que nous puissions considérer ce sujet comme un fait accidentel. Au contraire, il est évident que Dieu a établi les miracles des prophètes (as) de telle manière que chacun, en fonction des conditions de l’époque et du lieu concerné, produise l’effet le plus puissant dont le prophète en question puisse bénéficier.

Protection contre le shaytân (1)

« Mon Dieu, fais que tout ce que le shaytan

introduit dans mon cœur

en envie,

en suspicion

et en jalousie,

soit [une occasion pour] rappeler Ta grandeur,

méditer sur Ta Puissance,

organiser la riposte [à mener] contre Ton ennemi. »

Son Excellence l’Imâm Al-Sajjâd (as)

Le quatrième Imâm impeccable (as), son Excellence ‘Alî ibn Al-Hosayn (as), est une personnalité dont le grand-père, l’Imâm ‘Alî (as) a dit qu’elle est la meilleure personne sur la terre après son propre père. Il vient au monde à Madîna, la trente-huitième année de l’Hégire. La mère de l’Imâm (as), Sharbânû, est la fille de Yazdgerd le troisième – le dernier roi sassanide. L’Imâm (as) prépare le terrain pour les actions plus étendues de son fils et de son petit-fils impeccables, l’Imâm al-Bâqer (as) et l’Imâm al-Sâdeq (as), qui vont révolutionner l’école vivante de l’imâmat, à savoir le pur islam, et instaurer la solidarité au sein de la communauté des chiites.

Culture et philosophie (1)

Parmi les principes essentiels que compte le monde dans lequel nous vivons se trouve le principe que toute chose doit présenter une efficacité déterminée, et la chose dont l’efficacité n’est pas déterminée est généralement déclarée futile et absurde. Cependant, jusqu’à l’époque moderne, la philosophie n’a pas cette prétention d’être utile à la vie ordinaire ni d’influencer le progrès pour la subsistance quotidienne. Comme le dit Aristote : « La théologie est le plus noble des savoirs car on ne lui demande aucun profit. » Les grands sages du passé ne font pas non plus du « sublime » le moyen de parvenir au « vil ». Selon eux, la philosophie incarne le savoir supérieur, le plus noble d’entre les savoirs avec aidé duquel un homme peut parcourir les étapes de l’existence et ne faire qu’un avec le monde de l’esprit. Ainsi, lorsque nous disons qu’il n’est pas question de profit en philosophie, cela ne veut pas dire que la philosophie est vaine et absurde.

Son Excellence Ismâ‛îl (as)

Son Excellence Ismâ?îl (as) est l’un des prophètes des Banî Isrâ’îl. Le noble Coran cite douze fois son nom et stipule son caractère prophétique. Son père est son Excellence Ibrâhîm (as) et sa mère son Excellence Hâjar (as), la seconde épouse d’Ibrâhîm (as). Son Excellence Ismâ?îl (as) est le grand ancêtre du noble Prophète (s) dont les Arabes se considèrent être les descendants.

 

Le Coran dans le cœur de Hâfez

La féconde littérature persane doit aussi sûrement sa richesse, sa splendeur, sa grandeur à l’influence de notions coraniques et de l’inimitabilité de l’expression et de la langue du Coran. Dès le début, comme une source jaillissante et tumultueuse, le Coran est sorti de la montagne de la Révélation que fut le Cœur de l’Envoyé de Dieu (s) pour aller se répandre dans les terres assoiffées et prêtes des cœurs de ses compagnons et de ses auditeurs.