Protection contre le shaytân (2)

"Mon Dieu, fais que tout ce qu’il [shaytân] me fait prononcer

en paroles indécentes,

en propos inconvenants,

en injures déshonorantes,

en faux témoignages,

en médisance d’un croyant absent,

en insultes contre un présent

et autres choses de ce genre,

                                   soit une prononciation de louanges à Ton égard..."

Pourquoi les miracles des prophètes (as) sont-ils différents ?

Les miracles des prophètes de Dieu (as) sont très variés. Ce fait est-il accidentel ? Ou y a-t-il là un point spécifique à observer ? Il est particulièrement improbable que nous puissions considérer ce sujet comme un fait accidentel. Au contraire, il est évident que Dieu a établi les miracles des prophètes (as) de telle manière que chacun, en fonction des conditions de l’époque et du lieu concerné, produise l’effet le plus puissant dont le prophète en question puisse bénéficier.

Son Excellence Ibrâhîm (as) et Makka (1)

Les versets du Coran nous indiquent qu’Ibrâhîm (as) part pour Makka en compagnie d’Ismâ‛îl (a), qu’il installe sur place : « Notre Seigneur ! J’ai établi une partie de mes descendants dans une vallée stérile, auprès de ta Maison sacrée, ô notre Seigneur, afin qu’ils s’acquittent de la prière... » (sourate Ibrâhîm (Abraham) ; 14 : 37). Ce qui lui fait prendre une telle décision, c’est l’incompatibilité d’humeur entre Sârah (as), l’épouse d’Ibrâhîm (as) et Hâjar (as), (la mère d’Ismâ‛îl (as)), et ce avant la naissance d’Is-hâq (as). Cet état de fait tourmente Ibrâhîm (as). Il s’en plaint à Dieu et reçoit ensuite l’ordre d’installer Ismâ‛îl (as) et sa mère (as) à Makka. Les versets relatifs à cet événement, et en particulier : « afin qu’ils s’acquittent de la prière… » (sourate Ibrâhîm (Abraham) ; 14 : 37), et « Nous avons fait de la Maison un lieu où l’on revient souvent et un asile pour les hommes. Prenez donc la station d’Abraham comme lieu de prière. Nous avons confié une mission à Abraham et Ismaël. ‘Purifiez ma Maison pour ceux qui accomplissent les circuits ; pour ceux qui s’y retirent pieusement, pour ceux qui s’inclinent et se prosternent.’ » (sourate Al-Baqara (La vache) ; 2 : 125), désignent comme but principal l’émigration qui consiste à établir une base solide pour propager le monothéisme.

Les qualités de Son Excellence ‘Isâ (as) selon le Coran (3)

D’après l’interprétation de la notion de prophètes ‘Ûlû al-‛azm qui désigne les individus qui, en plus de détenir un Livre, possèdent une Loi, Son Excellence le Masîh (as) est donc l’un d’entre eux. Il est dit : « Il a établi pour vous, en fait d’obligations religieuses, ce qu’Il avait prescrit à Noé ; ce que Nous te révélons [Ô Prophète] et ce que Nous avions prescrit à Abraham, à Moïse et à Jésus... » (sourate Al-Shûrâ (La consultation) ; 42 : 13).

La prière : la voie de l’ascension vers Dieu (10) La Présence du cœur (2e partie)

Il est rapporté du Messager de Dieu, le sceau des Prophètes(s) : « Adore Dieu comme si tu le Le vois car si tu ne Le vois pas, Lui te voit. » On peut tirer de ce hadith deux niveaux de la présence du cœur : Le premier : le pèlerin voit (contemple) la Beauté du Beau, se noyant dans la Manifestation de la Présence de l’Aimé dans le sens que l’ensemble des ouïes de son cœur sont fermées à l’ensemble des autres existences. Sa vue clairvoyante est ouverte tout entière à la Beauté détenant la Majesté et la Pureté, et il ne voit rien d’autre que Lui. En gros, il est occupé par le Présent (le Hâdir-Dieu) et néglige celui qui est présent (le mahdar-lui) et le fait d’être présent (le hudûr). Le second niveau qui est un niveau inférieur, le pèlerin se voit présent (hâdir) en Sa Présence (de Dieu) et il observe les règles de conduite du fait d’être présent (du hudûr) et de Celui qui est Présent (le Mahdar-ici Dieu).

Les caractéristiques de l'homme parfait d'après le Coran et la tradition

Dans le Coran, les plus beaux éloges et les reproches les plus sévères sont adressés à l’homme. Il est décrit comme supérieur aux anges, aux cieux et à la terre, et d’un autre côté, il est décrit comme pire que les animaux quadrupèdes. Le Coran reconnaît à l’homme la capacité de dominer à son profit l’univers entier, et mettre à son service les anges célestes, mais il peut aussi tomber plus bas que bas. L’homme a la possibilité de décider pour tout ce qui le concerne et de se tracer sa destinée. Peut-on alors dire que l’homme est doté d’une double nature : une nature lumineuse pour décider d’agir en bien, et une nature obscure pour choisir de faire le mal ? Serait-ce pour cette raison que le Coran lui attribue des qualités positives élevées et sublimes et aussi une capacité au mal sans limite ?

Les qualités de son Excellence ‘Isâ (as) selon le Coran (1)

Il est évident que le mot kalima / كلمه / verbe, n’équivaut pas simplement à kalâm / كلام / parole. Il s’agit du discours, du discours divin, en tant que signe de Dieu. ‘Isâ (as) est à la fois le héraut de Dieu, il parle avec la permission de Dieu, et il est lui-même également le verbe de Dieu, parce que son nom compte parmi les plus beaux noms de Dieu. ‘Isâ le Masîh (as) est un verbe de Dieu qui provient de Dieu même, qui est descendu puis apparu dans le monde des possibles, de façon à être manifesté : « Louange à Dieu Le Manifesté pour Sa création, par Sa création. »  Le Masîh (as) est le signe de Dieu, or, le signe comme le Maître du signe ne doivent pas se trouver placés au même niveau, tout comme le mot ne se trouve pas au même niveau que celui qui le prononce. L’Esprit saint et ‘Isâ Masîh (as) sont tous deux des signes, et Dieu le Glorifié assiste et enrichit ‘Isâ Masîh (as) par l’Esprit saint : « Dieu dit : ‘Ô Jésus, fils de Marie ! Rappelle-toi Mes bienfaits à ton égard et à l’égard de ta mère. Je t’ai fortifié par l’Esprit de sainteté. Dès le berceau, tu parlais aux hommes comme un vieillard. » (sourate Al-Mâ’ida (La table servie) ; 5 : 110).

De l’espoir et du désespoir chez l’être humain selon les versets du Coran et les hadiths

L’espoir est une miséricorde venant de Dieu, offert aux êtres humains afin que jamais ils ne ménagent leurs efforts et aient de l’espoir à donner. Le noble Prophète (s) a dit : « L’espoir est une miséricorde divine pour ma communauté. » Dans l’invocation donnée à Komayl, ‘Alî (as) expose la nécessité d’espérer en la grâce et en la miséricorde divine : « Comment le feu peut-il atteindre celui qui a espoir en la grâce et en la miséricorde divine ? »

L'amour selon Rûmî (1) Souffrances de Mowlânâ sur la voie de l’Amour

Ici, Mowlânâ nous révèle un secret initiatique : pourquoi la voie de l’amour est-elle si difficile ? C’est pour en écarter ceux qui ne sont pas de vrais amoureux, pour séparer le bon grain de l’ivraie. Pour que seuls témoignent de l’Amour ceux qui l’ont connu au prix de leur sang, de leurs larmes.

La relation entre la seigneurie de Dieu et l’envoi des prophètes

Depuis l’avènement des hommes sur terre en tant qu’êtres doués d’intelligence, il y a toujours eu au moins un envoyé de Dieu pour leur tenir compagnie et les guider. C'est-à-dire qu’il n’est pas vrai, comme l’affirment certains, qu’il y eut dans le passé, des époques durant lesquelles les hommes furent livrés à eux-mêmes, laissés dans l’ignorance de Dieu. Il n’y a pas eu évolution de la notion d’adoration comme le prônait Freud, pour qui la religion aurait commencé par un culte rendu au père, puis au chef de la tribu, puis peu à peu à l’adoration de l’idole, avant de parvenir à la phase dans laquelle les prophètes auraient fait leur apparition pour appeler les peuples à la croyance en Dieu. Non, pas un seul instant depuis qu’Il les a créés, Dieu n’a laissé les hommes à eux-mêmes.

Photos aléatoire

Madresseh Tchahâr Bâgh - Ispahan (13) : Tombe de Marhûm-e Haddâd (ra) - Karbalâ (1) : Masjed Hakim - Ispahan (8) : Mausolée de l'Imâm Hosayn (as) - Karbalâ (3) : Mosquée de Koufa (1) : Masjed Hakim - Ispahan (11) : Masjed Jâmeh' - Ispahan (5) : Masjed Jâmeh' - Ispahan (14) : Madresseh Tchahâr Bâgh - Ispahan (13) :

Nous contacter

Accusantium doloremque laudantium, totam rem aperiam, eaque ipsa quae ab illo inventore veritatis et quasi architecto.
Nom
E-mail
Message *