Son Excellence Ibrâhîm (as) et Makka (1)

Les versets du Coran nous indiquent qu’Ibrâhîm (as) part pour Makka en compagnie d’Ismâ‛îl (a), qu’il installe sur place : « Notre Seigneur ! J’ai établi une partie de mes descendants dans une vallée stérile, auprès de ta Maison sacrée, ô notre Seigneur, afin qu’ils s’acquittent de la prière... » (sourate Ibrâhîm (Abraham) ; 14 : 37). Ce qui lui fait prendre une telle décision, c’est l’incompatibilité d’humeur entre Sârah (as), l’épouse d’Ibrâhîm (as) et Hâjar (as), (la mère d’Ismâ‛îl (as)), et ce avant la naissance d’Is-hâq (as). Cet état de fait tourmente Ibrâhîm (as). Il s’en plaint à Dieu et reçoit ensuite l’ordre d’installer Ismâ‛îl (as) et sa mère (as) à Makka. Les versets relatifs à cet événement, et en particulier : « afin qu’ils s’acquittent de la prière… » (sourate Ibrâhîm (Abraham) ; 14 : 37), et « Nous avons fait de la Maison un lieu où l’on revient souvent et un asile pour les hommes. Prenez donc la station d’Abraham comme lieu de prière. Nous avons confié une mission à Abraham et Ismaël. ‘Purifiez ma Maison pour ceux qui accomplissent les circuits ; pour ceux qui s’y retirent pieusement, pour ceux qui s’inclinent et se prosternent.’ » (sourate Al-Baqara (La vache) ; 2 : 125), désignent comme but principal l’émigration qui consiste à établir une base solide pour propager le monothéisme.

Supériorité du miracle du Coran sur les autres miracles

Aucun acte, aucun effet ne possède autant de capacités à durer que la parole. Le secret pour lequel le miracle principal qui a été choisi pour le Sceau des Prophètes, c'est-à-dire « la parole », est dû au fait que cette religion, la religion finale, est celle qui devra subsister à jamais et demeurer jusqu’à la fin des temps, et l’unique effet qui puisse subsister éternellement intact est la parole.

Du'â de Fâtima (as)

« Mon Dieu, je Te demande la bonne direction et la piété,

la chasteté (ou la pudeur) et la richesse (ou le contentement) !

Je Te demande la crainte révérencielle de Toi dans le mystère et l’apparent,

et la justice dans la colère !

Mon Dieu ! Prie sur Mohammed et sur la famille de Mohammed

et pardonne mon péché et recouvre mes parties honteuses [mes fautes]!

Mon Dieu ! Dépouille-moi de l’infatuation et de l’ostentation,

de l’orgueil et de l’injustice ! »

Le complot en vue d’assassiner le Masîh (as) et le mythe de la croix (2)

Nous savons que les quatre Evangiles canoniques, qui sont connus comme les preuves de la crucifixion de ‘Isâ (as), ont tous été rédigés des années après lui par ses disciples, ou des disciples de ses disciples. Ce discours est reconnu par les historiens chrétiens. Nous savons également que les disciples du Masîh (as) ont fui alors que ses ennemis l’attaquaient, ce que confirment les Evangiles. Par conséquent, la question de la crucifixion de ‘Isâ (as) s’appuient sur les déclarations des gens, et comme nous le verrons par la suite, la situation se renverse de sorte qu’elle permet tout à fait la confusion ayant mené à ce qu’un autre soit arrêté à sa place. L’autre facteur permettant d’admettre que l’on a confondu ‘Isâ (as) avec un autre individu est le fait que ceux qui vont arrêter Son Excellence ‘Isâ (as) dans le jardin de Gethsémani, à l’extérieur de la ville, sont des soldats romains habituellement employés à des tâches militaires au sein de leur camp. Ces soldats ne connaissent ni les juifs, ni leur façon d’être, ni leur langue, ni leurs coutumes, et ils ne sont pas capables de différencier les disciples de ‘Isâ (as) de leur maître. Les écrits des Evangiles attestent que l’individu qui est arrêté choisit le silence face à Pilâtus (le gouverneur romain de Bayt al-muqaddas) évitant de répondre à ce que déclarent ses accusateurs et négligeant ainsi de se défendre. Or, il apparaît particulièrement improbable que ‘Isâ (as) se sente en danger et qu’avec l’éloquence, le courage et l’audace dont il est doté, il s’abstienne de se défendre. Dans les Evangiles, nous lisons que l’individu qui est crucifié adresse des reproches à Dieu, lui disant : « Pourquoi m’as-Tu abandonné ? Pourquoi m’as-Tu laissé aux mains de l’ennemi afin qu’il me tue ? » Si le Masîh (as) est venu sur terre afin d’être crucifié et sacrifié pour les péchés des êtres humains, une phrase aussi inconvenante ne lui convient en aucune façon. Il ne peut donc s’agir du Masîh (as).

Son Excellence l’Imâm Al-Sajjâd (as)

Le quatrième Imâm impeccable (as), son Excellence ‘Alî ibn Al-Hosayn (as), est une personnalité dont le grand-père, l’Imâm ‘Alî (as) a dit qu’elle est la meilleure personne sur la terre après son propre père. Il vient au monde à Madîna, la trente-huitième année de l’Hégire. La mère de l’Imâm (as), Sharbânû, est la fille de Yazdgerd le troisième – le dernier roi sassanide. L’Imâm (as) prépare le terrain pour les actions plus étendues de son fils et de son petit-fils impeccables, l’Imâm al-Bâqer (as) et l’Imâm al-Sâdeq (as), qui vont révolutionner l’école vivante de l’imâmat, à savoir le pur islam, et instaurer la solidarité au sein de la communauté des chiites.

Un débat à propos de la relation entre le soulèvement de l’Imâm al-Hosayn (as) et la conscience que son Excellence (as) a de son martyr

Ce texte se propose d'apporter une réponse à cette question centrale : est-ce que son Excellence le Prince des martyrs (as), lorsqu’il entreprend son voyage entre Makka et Kûfa, sait qu’il va à la rencontre du martyr ? Autrement dit, son Excellence (as) prend-elle la route de l’Irak avec l’intention d’accéder au martyr ou avec celle de former un gouvernement juste et cent pour cent islamique ?

L’attente et le débat sur la fin des temps dans les débats politiques, sociaux et historiques contemporains

Certains, en s’appuyant sur le fait qu’une fois empli d’injustice et d’iniquité, ce monde se trouvera empli de justice et d’équité, s’opposent à toute forme d’amendement. Ils disent que ce monde doit se remplir d’injustice et d’iniquité, afin qu’il soit révolutionné d’un seul coup, et soit rempli de justice et d’équité. Même s’ils ne le disent pas, au fond de leur cœur, ils s’opposent à la réforme. S’ils voient quelqu’un faire un pas vers l’amélioration, ils sont mécontents. Lorsqu’ils voient dans une société un signe d’attention portée par les gens en direction de la religion, ils sont réellement insatisfaits. Ils disent que cela ne doit pas se passer ainsi, il faut que cela aille de mal en pis, afin que son Excellence (as) fasse son apparition. S’il est question de faire quoi que ce soit pour que les gens se tournent vers la religion, nous aurons trahi l’apparition de l’Imâm al-Mahdî (as), et nous l’aurons retardée. En est-il vraiment ainsi ?

Le second voyage du Prophète (s) en Syrie et son mariage avec Khadîja (as)

Le noble Prophète (s) a vingt-cinq ans. Son oncle lui dit : « Ô Mohammad ! J’ai le pouvoir de te trouver une femme, mais je ne possède aucun bien permettant de t’aider. Khadîja (as) fait partie de nos parents et chaque année elle envoie un Qorayshite chargé de ses biens et accompagné par son serviteur afin de faire du négoce. Au retour, elle réserve à ce Qorayshite une partie du bénéfice réalisé. Si tu veux, je lui parle en vue de ta participation à ce négoce. » Le Prophète (s) accepte et Abû Tâleb se rend auprès de Khadîja (as) de façon à l’entretenir sur ce sujet.

De l’espoir et du désespoir chez l’être humain selon les versets du Coran et les hadiths

L’espoir est une miséricorde venant de Dieu, offert aux êtres humains afin que jamais ils ne ménagent leurs efforts et aient de l’espoir à donner. Le noble Prophète (s) a dit : « L’espoir est une miséricorde divine pour ma communauté. » Dans l’invocation donnée à Komayl, ‘Alî (as) expose la nécessité d’espérer en la grâce et en la miséricorde divine : « Comment le feu peut-il atteindre celui qui a espoir en la grâce et en la miséricorde divine ? »

Comparaison de l’existence de Dieu dans les textes sacrés du christianisme et de l’islam (1)

La croyance en un Dieu unique est le principe fondamental des religions abrahamiques, c'est-à-dire issues de l’enseignement du Prophète Ibrâhim (as) ou Abraham, qui est le père des croyants, comme Adam est le père des hommes. Dans cette lignée, tout commence avec Dieu, se perpétue par Dieu et se termine en Dieu. En un mot, Dieu est l’AXE de toute la pensée et de toute l’œuvre religieuse. Nous allons cependant ici étudier la différente façon de concevoir l'existence de Dieu dans le christianisme et dans l'islam.

Photos aléatoire

Masjed Jâmeh' - Ispahan (9) : Imâmzâdeh Esmâ'îl - Ispahan (5) : Madresseh Tchahâr Bâgh - Ispahan (2) : Madresseh Tchahâr Bâgh - Ispahan (30) : Madresseh Tchahâr Bâgh - Ispahan (24) : Madresseh Tchahâr Bâgh - Ispahan (21) : Masjed Hakim - Ispahan (4) : Tâlâr-e Zaynabiyyeh - Karbalâ (4) : Masjed Jâmeh' - Ispahan (21) :

Nous contacter

Accusantium doloremque laudantium, totam rem aperiam, eaque ipsa quae ab illo inventore veritatis et quasi architecto.
Nom
E-mail
Message *